Voyages 2005-2006

30/10/2005

Ces gentils : de nouveaux amis !

Merci à :

* le jeune garcon de Tongli qui nous a laissé utiliser internet et ses ordinateurs 1 heure, gratuitement
* notre voisin de couchette du train Shanghai/Guilin qui nous a accompagné à un hotel pas cher (payez 120 Yuan, au lieu de 400) à 23h et qui a refusé que l’on paye une partie du taxi
* Pang, rencontrée dans la grotte de la flute de bambou à Guilin, qui nous a traduit en anglais les commentaires de la guide locale, que nous avons revu à Yangshuo pour une partie de vélo, chez qui nous avons diné à Beihai et qui a géré Estelle à l’hopital
* les grands-parents du train “assis dur” (23h30 à 8h Datong/Pingyao) qui nous ont nourri aux pommes
* la cordonnière à Tongli qui a réparé les chaussures de montagnes d’Estelle avec du cuir, pour 1 euro
* la vendeuse d’un petit supermarché Guilin qui a lu le détail des notices des vingtaines de soupes pour en trouver une ‘’ bu lad ‘’ (non spicy) pour Estelle.
* les serveurs de restaurant qui patientent de longues minutes, pour nous laisser choisir puis pour comprendre notre commande… personnalisée.
* les 3 jeunes filles qui nous ont trouvé des adresses d’hotel à 2h du mat à Beihai. Sans un mot d’anglais !
* Le monsieur de Dongxing qui nous a indiqué comment passer la frontière sino-vietnamienne.

Et la plus chouette : Yinan de Beijing a qui l’on téléphone à la première incompréhension rencontrée !

29/10/2005

Vietnam : baie d’Halong

La frontière sino-vietnamienne est fermée aux chinois, mais, nous - seuls européens dans la région - sommes passés sans souci de la Chine au Vietnam en traversant à pieds un pont d’une centaine de mètres. Puis bus, en s’adaptant à la nouvelle monnaie, direction Baie d’Halong.
Après une courte croisière dans la baie, notre séjour sur Cat Ba a permis une jolie balade dans la foret de la réserve nationale de cette ile et une initiation à la conduite de mobylette, grand sport local.
En route vers Hanoi, en traversant la baie d’Halong via Haiphong , ville portuaire bombardée par les francais en 1946, on ne sait pas pourquoi. Mais dès lors, le conflit indochinois s’ouvrait.

baie d'halong

22/10/2005

Fièvre dans la petite ville balnéaire de Beihai

Il y a 3 jours, Estelle est tombée malade : diarrhée l’après-midi puis vomissements la nuit, et fièvre dès l’aube. La fièvre amplifiant dans la matinée, nous sommes allés a l’hopital de notre amie chinoise qui nous a aidés a communiquer. Après prélèvements sanguin et d’urine, ils ont placé Estelle sous perfusion (bientot une photo), tout en nous expliquant “it’s good for her body“, seuls mots en anglais, le reste en chinois.
Lionel a dans le meme temps contacté les consulats de Shanghai et Canton(merci a eux, notamment Véronique Saubouam online sur son mail a Shanghai), et un chirurgien francais. Une journée passée dans ces conditions, perfusion après perfusion + 1 piqure (on vous dira quoi quand ca arrivera a nouveau et que notre niveau de chinois nous permettra la maitrise du vocabulaire clinique) et rien : 39,5 degres en arrivant, et… 39,5 en repartant… Jgglluuurps.

De retour a l’hotel, la fièvre est brusquement retombée dans la nuit et après 2 jours de repos, tout va bien : Estelle se nourrit de bouillons de pates ! On en a été quitte pour une bonne gastro ou une intoxication alimentaire.
Tout le monde a été au petit soin pour nous (a l’hopital, et a l’hotel ou ils offrent la soupe !). Plus aucune inquietude, a nous la plage et l’avancée vers le Vietnam.

Exploitation de la main d’oeuvre locale

Notre amie Pang est infirmiere, gagne 1500 yuan (150 euros) par mois, paye 500 de loyer.
Selon d’autres rencontres que nous avons faites sur le “terrain", un ouvrier dans le textile fait 6 journées de 12 heures par semaine, arrondissons a 2 x 35 heures. Il est payé 2000 yuan (ou 200 euros) par mois. Le calcul est vite fait. A un smic arrondi a 1000 euros par mois, on est a un cout x 10 de l’ouvrier francais : on n’est pas a 30 - 50 ou 70% de plus, on est a x 10
Toujours selon nos rencontres, dans une ferme, le revenu annuel serait de 500 yuan par an (50 euros !), mais le batit est preté par l’Etat, sous réserve de lui reverser 20% de la production. Le fermier peut neanmoins se nourrir des fruits (et legumes) de son travail. Il est reconnu par notre entourage (chinois) que la campagne est et reste pauvre actuellement.

Nous, les touristes, avons profite d’une demi-heure de coordorniere fournissant 2 bouts de cuir pour les chaussures d’Estelle (10 yuans, 1 euro) et d’une heure de coiffeur pour massage et coupe (25 yuans + 5 pour la coupe) .

Nous avons aussi cherche des porteurs pour nos sacs mais n’en avons pas trouve. Nos sacs sont aussi gros qu’un bonhomme par ici. Ceci explique sans doute cela.

Beihai, sous les pavés, les plages d’argent et la fievre

Apres la campagne, la plage.
Cote extreme sud de la Chine. Par 28 degrés de température ambiante et toujours autant de circulations en tous sens, la baignade fait du bien, malgré le vent d’hiver qui s’installe. Un crawl de 200 mètres, c’est un début, ca dérouille. Les propectus distribués dans les hotels de Beihai présentent les fonds marins de la “silver beach” sous un jour outrageusement favorable.
Retourner vers la campagne chez les parents de Pang nous paraissait donc tout indiqué. Mais l’affaire du moment a finalement été, nettement devant la - fausse - rumeur qui circule sur la fermeture de la frontière sino-vietnamienne pour cause de “grippe aviaire” (syndrome au gout du jour, 60 morts dans le monde et des milliards d’articles sur le sujet), les 39,5 degrés de température d’Estelle et notre séjour dans l’hopital ou travaille Pang.
On y aura appris, surtout Estelle… qu’en Chine, la perfusion est tout a fait habituelle, presque autant que la diarrhée carabinée (cf anecdotes pour plus d’informations).
Tout va mieux aujourd’hui et on s’est a nouveau baigné, entre 2 passages “repos” dans notre chambre 3 étoiles pour 6 euros a 200 mètres de la plage.
Pas de photos pour l’heure car peu de débit internet.

16/10/2005

Yangshuo, des balades et des amis

Les photos des célèbres pains de sucre de Guilin sont désormais en ligne, comme notre webmasoeur l’a si délicatement indiqué. ;-)
Pour découvrir ces paysages à forte notoriété du sud de la Chine, nous avons enfourché des vélos et navigué sur un petit bateau en croisant plein de gros bateaux remplis de pleins de touristes.
Ainsi, Lionel Althuser et Estelle Bravard étaient tranquillement installés sur un raffiot à 2 euros la place contre 50 euros au départ de Guilin, avec de nouveaux amis chinois : Pang, Deng et Jasmine rencontrés 3 jours plus tot à Guilin. Et voici Estelle en tandem avec Pang, la chinoise très habituée des vélos. Durant les 9 heures de trajets, elle nous a permis d’apprendre une dizaine de nouveaux mots dans 2 champs lexicaux principaux : le vocabulaire de la route (montée, descente, attention! ) et celui des fruits (orange, pomelon…). Imaginez 3 touristes chinois et 2 touristes francais perdus dans les pains de sucre et rizières : c’était nous !
Apres cette belle journée, 3 heures de vélo le lendemain vers “Moon Hill” nous ont suffi : mal aux fesses. Que de rencontres dans cette petite ville de Yangshuo : Tom et Lotta les hollandais, Régis et Christine les Belges et Merrilyn et Toll les australiens. Premiers desserts depuis 1 mois et demi (crème brulée et mousse chocolat chez ‘’le Votre'’ au diner avec ces Ozies).

15/10/2005

Lien vers la fiche Russie

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mises à jour

quelques photos de plus dans l’album de Quilin, une dans l’album de shanghaï. Je sais pas pourquoi ils ont pas mis d’infos aujourd’hui !

Edit : en fait j’ai trouvé des brèves non publiées sur le blog, soit elles ne sont pas finies et c’est volontaire de leur part, soit ils ont cliqué sur le mauvais bouton ! Estelle ? Lionel ? Vous publiez les brouillons ou pas ?

Sinon voici une vidéo d’un spectacle que Lionel m’a envoyé. Si vous arrivez pas à la lire il vous faut des “codecs divx” (mettez des commentaires si ça marche pas).

Si vous avez des idées pour le site, hésitez pas à proposer !

Webmasoeur

13/10/2005

Boules quiès

Les boules quiès sont indispensables en Chine ! Dans le train, dans n’importe quelle classe, 2 chances sur 3 d’etre cernés de ronfleurs souvent très performants. S’il n’y en a pas, les vendeurs ambulants viennent régulièrement détailler leurs marchandises : pastèques, soupes ou chaussettes.
Dans le bus, s’offrent à vous la télévision et ses films de Kun Fu ou la musique à fond. On commence d’ailleurs à bien connaitre le tube du moment : ‘ni shi a super star !’
A l’hotel, ce sont les voitures et leurs klaxons dans l’avenue, ou au choix le groupe de touristes chinois qui palabre sur les paliers des chambres.
Aucun doute donc : les boules quiès sont indispensables !

12/10/2005

France

Si vous faites le calcul : ca lui fait 74 ans !
France Fustec nous a rejoint à Beijing et nous a suivi partout ! dans les trains, bus, bateau, montée, descente de milliers de marches d’escaliers (valise a la main !) et même a dormir sur une literie dure comme une planche. EN FAIT, elle gambade comme un cabri ! Au menu, noodles, bière, vin rouge si possible, et tout de même un petit déjeuner à l’occidental. France est la reine du marchandage, calculatrice au poing (plus facile que de palabrer en chinois) et elle a même accepté de s’initier à internet !
Merci France : grace à vous, vieillir ne nous fait plus peur !

Shanghai

Shanghai moins étendue que Beijing (avenues de 6 voies contre 10), mais plus concentrée avec d’immenses grattes-ciel (la tour Jinbao fait 88 etages et plus de 400 metres). Le “Bund” est bondé -immanquable jeu de mot-, sur le bord de fleuve, et les rues sont assaillies !
Pour récupérer, 2 jours a Tongli, la “Venise” (mouais…) de la Chine s’imposent : voitures interdites, jardins estampillés chinois, c’est à dire concus sur de petits lacs, des canaux et une spécialité culinaire : la cuisse de porc (miam). Ah oui, il s’y trouve aussi l’unique musée du sexe en Chine.
Autour de Shanghai, le lac d’Hangzou a été déprécié par la pluie et les jardins de Zuzhou nous ont paru un peu fades, malgré une jolie photo avec Estelle pausant, posée, déposée presque.
30 heures de train plus loin avec d’excellents ronfleurs, ici Guilin, plus au sud, 32 degrés. Wharfff. Estelle apprécie, Lionel moins. Le traitement anti-paludisme débute.
shanghaiiiiiii

4/10/2005

Les classiques de Beijing

Cité interdite, grande muraille, temple du ciel : nous avons passé en revue les classiques de Beijing, 5/6 photos. Moins classique, nous étions accompagnés par l’ultra dynamiqueFrance Fustec, née le 7/3/1931 à Quimperlé. Elle a semé Lionel dans la cité rouge et or, éclipsé Estelle au palais d’été et apparait en pleine forme sur la photo du temple du ciel.
Pourtant, Lionel fait des footing de fou chez Yinan (cf. Anecdotes), Yinan avec qui nous nous sommes empiffrés et que nous espérons revoir au Viet-nam dans 15 jours.
Direction Shanghai pour d’autres photos, d’autres brèves plus étayées.
Ah oui, première photo : il pleut… un peu.

muraille

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