Voyages 2005-2006

10/7/2006

La Mitad del Mundo

A 1 heure environ de Quito, nous visitons un village touristique appelé “la mitad del Mundo”, soit “le milieu du monde". Nous pouvons donc nous photographier sur cette ligne d’Equateur l’un au nord, l’autre au sud. Dans le musée Inti à 10 minutes à pieds à côté, nous faisons quelques expériences : sur la ligne d’Equateur, un oeuf tient sur un clou, le vidage de lavabo démontre la force de Coriolis côté sud et côté nord.
C’est aussi l’occasion d’en apprendre d’avantage sur l’expédition de La Condamine. On ne savait pas que la France et l’Equateur avait autant d’histoire en commun.

2/7/2006

Gregory

Gregory est un copain de Grenoble de Fabien, le frère d’Estelle. C’est un joyeux luron, facile a vivre, très sympathique. Tous deux sont venus au Perou pour 3 semaines, faire en priorite des trecks. Hypers motivés, ils ont reussi un sommet de 5825 metres et ont fait entre autres le Chochequiro (il y a le Machu Picchu mais aussi le Chochequiro, seules ces 2 cités incas sont restées non découvertes par les espagnols).
Ca, ce sont des sportifs !!!!

15/6/2006

Le bruit

Depuis que nous sommes partis, les nuits durant lesquelles nous sommes réveillés par des bruits aussi différents que douloureux pour le sommeil sont pléthore. Au top cinquante, les travaux à grand renfort de marteaux (éventuellement piqueurs) qui commencent tres tot le matin. En bonne place, les personnes et les groupes qui picolent (ils sont pas des nôôtreus), parlent et parfois crient sans se soucier des autres. Juste derniere, la musique a fond dans la boite ou le resto d’a cote.
Selon les pays, les heures de coucher et de lever sont différentes (très tard en Argentine). Enfin, n’oublions pas les animaux : rats sur le toit (phénomène marquant en Indonésie), chiens, coqs et cochons. Certains bruits sont plus faciles à supporter, telle la circulation, sauf quand l’usage du klaxon est un peu trop généralisé !
En conclusion : vive les boules quies !

8/6/2006

La ruta de la Muerte

Dévaler 80 kilomètres en quelques heures avec une vue splendide sur… 400 mètres de falaise à portée de roue et à tout instant vous inspire ?
Rendez-vous alors à La Paz : départ à 8 heures du matin, à La Cumbre 4800 mètres pour arriver à 1300 mètres quelques heures plus tard via la “Ruta de la Muerte”. Il n’y a qu’une voie et nos vélos doivent s’arreter lorsque l’on croise des camions ou des voitures. Il n’y a qu’un sens, la descente. Il y a aussi qu’il vaut mieux ne pas oublier de freiner.
A l’arrivée, tout le monde est mort mais bien vivant. Des images, des souvenirs, et une journée bien fatigante, voilà le bilan. Voir toutes els photos : par ici

4/6/2006

Rurrenabaque

Rurrenabaque ou “gringoland", mais au final, l’endroit vaut le détour pour visiter la jungle et se promener en “pampas” pour voir des animaux. Difficile de trouver des francophones pour partir en tour. La ville est pleine d’israeliens et d’anglais. Les premiers voyagent en groupe apres leur 3 ans de service militaire et les seconds apres leurs etudes. Pour notre part, nous tentons de diversifier nos rencontres : nous partons dans las pampas avec 2 espagnols et un suisse. Chouette, nous travaillons notre espagnol ! Pour le tour dans la jungle, 2 israeliens, 1 anglaise et 3 australiens… heureusement très sympas.

Taxis a La Paz

La Paz et ses 1 293 000 habitants.
Elle s’étage entre 3000 et 4100 metres d’altitude : certaines promenades prennent donc l’allure de mini-trekking ! On a donc recours aux taxis : il y en a de toutes les couleurs, des officiels et des non-officiels. Pour 6 bolivianos (0,6 euros), les non-officiels nous emmenent où l’on veut. Le soir, il est préférable de prendre des officiels pour 10 bolivianos (1 euro) : faciles a reperer, ils ont un luminon sur le toit et des dessins sur les portes. Mais maintenant, on commence (plutot Lionel d’ailleurs) a maitriser les microbus : ils ont un trajet defini et peuvent prendre une dizaine de personnes. Pour 1 boliviano (0,1 euro) par personne, c’est la solution la plus economique ! Il suffit de trouver le bon car si on se trompe, on se retrouve a l’autre bout de la ville et c’est immense !

19/5/2006

Bénédicte

Bénédicte est une amie de Paris, toujours souriante.
Elle est partie faire le tour du monde dans l’autre sens : nous pouvons donc échanger d’interessantes informations.
Mais c’est surtout l’occasion de raviver des souvenirs de Paris, des soirées jeux, des amigos restés la-bas. Ah les gars, on s’est bien marré en pensant à vous, avec Béné.
Pour l’heure, Bénédicte a du partir voir son père, très malade, en Australie ; elle court-circuite un peu son tour du monde mais l’Australie est vaste et gageons qu’elle saura bien en profiter, surtout elle qui parle fluently english et ne dédaigne pas un beau surfer s’il sait l’accueillir.
blog : http://reincarnation.over-blog.com

et pendant qu’on vous tient, les blogs de ceux avec qui nous avons diné, David et Marie : clic ici
et surtout Yan et Cécile (on est cités !) : clic là.

12/5/2006

Bolivie 1 - Parapluie 0

En 2 temps 3 mouvements, nous voici encore plus legers : le gros sac a dos d’Estelle a ete volé. Oui, le gros avec tous ses vetements, sac de couchage et traveler cheque. Il ne lui reste que les vetements qu’elle portait.
Ca s’est passé dans un mini-bus au depart de Oruro. Un homme s’est occupé de nous comme si il travaillait pour le bus : il rangeait les sacs, ouvrait et fermait la porte du coffre. Bref, on lui a fait confiance et a l’arrivee a Cochabamba : plus de sac d’Estelle.
3 heures a la Police, un controle d’immigration assorti de la confiscation du passeport de Lionel pour “observation” (le policier-douanier d’Uyuni avait fait une rature !). Apres opposition pour les travelers, visite a l’alliance francaise de Cochabamba et au consul honoraire pour prendre des adresses de magasins, nous jouons a “Pretty Woman” pour refaire la garde-robe d’Estelle, a la difference que la carte bleue n’est pas celle de Richard Gere…

11/5/2006

Anne-Lise et Thomas

Anne-Lise etait au lycee du Mont-Blanc avec Estelle, Thomas a l’universite de Grenoble. Ils nous rejoignent pour 15 jours ; apres 33 heures de transport, ils nous retrouvent a San Pedro d’Atacama (Chili). Thomas est équipé d’un guide et d’une carte de la Bolivie : c’est une mine de renseignements sur la Bolivie. Il a meme des contacts boliviens a la Paz et en France ! Et tout ca sans parler un mot d’espagnol ! Anne-Lise reve de gouter a la cuisine bolivienne : malheureusement, nous ne rencontrons que pizzas, sandwichs et poulets… Elle n’hesite pas a avoir le courage de gouter au “Pisco Sour” (alcool local) et aux sauces piquantes. En peu de temps, elle maitrise de nombreux mots en espagnol. On ne s’inquiete donc pas quand ils nous quittent pour passer 2 jours seuls a La Paz avant de rentrer.
Ils sont repartis avec 10 kilos de nos affaires ! Qu’est-ce qu’on se sent leger maintenant ! Merci a tous les 2 !

1/5/2006

Pascal, le cousin

Il est a a San Pedro d’Atacama depuis 8 mois, et est arrivé au Chili il y a 1 an, en avril 2005. Il est aujourd’hui administrateur du bar a vins l’Etnico. Lionel est tout heureux de voir en Pascal, son cousin de Romagny (près de Belfort) le premier véritable entrepeneur de la famille.
Il faut le voir courir de la cuisine a l’entrée, sauter par-dessus le bar, manier l’appareil a jus de fruit, discuter espagnol, allemand, anglais et francais. Quand il s’assoit sur le bar pour discuter, ladite discussion dure moins de 90 secondes.
Respect. Il ne s’arrete qu’à 23 heures, quand Connie, sa “muy gentil” petite femme chilienne passe pour l’arreter.
Sa cuisine est gouteuse, son vin chilien est excellent, réclamez-vous du blog et allez lui faire la bise a San Pedro d’Atacama, restau l’Etnico.

14/4/2006

Manger et dormir en Argentine

En Argentine, dans le nord, tous les magasins (hors restaurants) sont fermés entre 13H et 16H : l’heure est à la sieste. Le repas du soir se sert vers 22H, et personne ne se couche avant minuit/1h du matin : cela génere beaucoup d’ambiance, mais aussi la quasi-impossibilite de dormir plus tot. Heureusement que nous trouvons quelques hotels tranquilles dans les petits villages (Humahuca, Tilcara, Pumaurca) pour nous ressourcer !
La spécialité culinaire : le lomito, sandwich fourré a la viande, avec salade, tomate, jambon et oeuf. Il y a aussi de la tres bonne viande pas chere du tout, mais l’habitude veut qu’elle soit cuite longtemps, si longtemps, trop longtemps. Impossible de l’obtenir “bleue"… sauf a la faire retourner en cuisine plusieurs fois !
Une autre particularié est l’Asado, c’est-a-dire de la viande grillee. Tout Argentin a un beau grand barbecue dans son jardin !
Enfin, a tous les coins de rue, des pizzerias vous nourrissent pour quelques pesos.
Quant a Lionel, il profite des “dulce de leche“, caramel au lait, en boite de 500 g : chaque magasin en vend tout un rayon, mais gare a la pénurie avec un tel gourmand !

8/4/2006

La famille Cuneo

Dans les annees 1900, Caroline Wininger, soeur de l’arriere grand-pere d’Estelle, est partie s’installer en Argentine. Nous voici chez ses arrieres petits-enfants à Mendoza !
C’est avec l’ainé, Pablo, que nous sommes en contact depuis novembre. Il parle super bien le francais et organise tout notre séjour. Nous logeons chez sa maman, Norma, qui nous accueille avec beaucoup de gentillesse. Haydee, la grand-mere nous nourrit de sa tres bonne cuisine et nous dorlote. Nous passons de tres bons moments avec Patricia, la soeur de Pablo, et Guillermo son frère, tous les 2 adorables. Mariana, une autre cousine qui parle bien le francais, nous fait visiter la ville.
Pablo et Marcela sa femme ont appele leur premiere fille Maria-Carolina, comme l’arriere grand-mere !
Merci a l’Oncle Paul et a Marguerite (en France) de nous avoir permis de vivre une super semaine avec ” les cousins de l’autre coté de l’Atlantique !”

En los años 1900s , Carolina Wininger, hermana del bisabuelo de Estelle, salió de Francia para instalarse en Argentina. Nosotros estamos aquí con sus bisnietos en Mendoza!
Es con Pablo con quién estamos en contacto desde Noviembre. Él habla super bien el francés y organizó toda nuestra estadía. Nos hospedamos en la casa de su madre, Norma, quién nos recibió con gran gentileza. Haydee, la abuela nos alimentó con su muy buena comida y nos mimó. Pasamos muy buenos momentos con Patricia, la hermana de Pablo, y con Guillermo, su hermano; los dos son adorables. Mariana, otra prima que habla muy bien francés, nos hizo conocer la ciudad. Pablo y Marcela, esposa de pablo, han llamado a su primer hija Maria Carolina, como la bisabuela!
Gracias a tío Paul y a Marguerite ( en Francia ) es que hemos podido vivir una super semana con los primos del otro lado del Atlántico.

26/3/2006

appareil photo

DEGOUTES !
A la descente du bateau a Puerto Montt, Estelle montre a Tiffany nos dernieres photos. Puis direction notre hotel en bus. Nous nous rendons alors compte de la disparition de notre appareil photo.
Branle-bas de combat, nous retournons au débarcadaire et visionnons (le lendemain) la camera de securite. Pas de chance : nous étions dans un angle mort. Apres déclaration a la police, nous agissons :
* annonce a la radio locale a midi
* petite annonce dans le journal local durant 3 jours
* affichage papier dans quelques endroits de la ville

L’ensemble avec promesse d’une recompence. On ne se fait guere d’illusion, mais ca valait le coup d’essayer. Les photos d’Ushuaia, du glacier Perito Moreno, du parc Torres del Paine et du bateau ont disparu.
A ce jour, aucune nouvelle.
Il n’y aura pas de photos sur le blog jusqu’au rachat d’un nouvel appareil.

15/3/2006

Le parc Torres Del Paine

Entre Ushuaia et Puerto Natales, de nombreuses personnes nous ont fait part de leur engouement pour le parc “Torres del Paine”. Mais nombre d’entre eux étaient estropiés, éclopés, aux genous, aux pieds…. Après réflexion, nous nous sommes donc décidés pour 1 journée sur place, pour voir les tours (les Torres) mais en évitant soigneusement le “W”, cette marche de 4/5 jours avec sacs et tentes sur le dos.
Légers comme l’air, nous avons marché 3 heures aller, 2 heures 45 retour (contre 8 heures pour les valeureux W-istes) avec un temps agréable malgré un vent tres fort. Estelle Bravard a failli s’envoler plus d’une fois, mais Lionel Althuser l’a rattrapée !
Le parc est l’occasion de se ruiner : 16 euros l’entrée, 16 euros le bus + 4 euros le minibus. Ne parlons pas du prix des refuges sur place , meme certains campings sont chers.
Toutefois, notre conclusion est : les Torres valent le détour

14/3/2006

Chili ou Argentine ?

Nous pensions ne visiter que le Chili. Mais la réalité des routes et des curiosités nous entraine a passer “x” fois la frontière. Notre passeport collectionne les tampons chiliens et argentins.
Les 2 pays se partagent la Terre de Feu et la Patagonie. Punta Arenas au Chili, Ushuaia en Argentine, le parc Torres del Paine au Chili, le parc national des glaciers à El Calafate en Argentine… Du coup, nous transportons des pesos chiliens et argentins en permanence. Heureusement que ce ne sont pas les memes montants : 1000 pesos Chiliens = 5 pesos Argentins (mas o menos). Cote dépenses, meme si on entend que le Chili est plus cher que l’Argentine, on ne constate pas une énorme différence entre les 2 pays dans le sud. A voir dans le nord des 2 pays…

6/3/2006

Aventures en aeroports

Culiacan - 7H : notre avion decolle dans 1h30 et nous nous apercevons que sur le billet d’avion est ecrit 25 mars au lieu de 25 fevrier ! Heureusement, nos avocats mexicains plaident en notre faveur au guichet d’enregistrement et nous nous envolons à la derniere minute pour Mexico.
Mexico - 21H : notre avion prend 4h30 de retard, suite à un probleme de radar dans la tour de controle de l’aeroport. C’est le bazar dans l’aeroport de Mexico.
Santiago du Chili - 12H a midi : notre correspondance est ratee. Personne ne nous informe de la connection suivante a 13H05. Passer la douane, recuperer les bagages et nous voila à attendre 6h le prochain vol pour Punta Arenas.
Punta Arenas - 0H30 : mini-scandale d’une francaise dans l’aeroport : Estelle Bravard avait obtenu l’assurance de trouver un transfert et un hotel payes (par Lan Chile Airlines) à l’arrivee. Personne pour accueillir ni Lionel Althuser, ni ladite Estelle Bravard.
On ne sait plus ou - 1H30 : enfin au lit, 36 heures apres avoir quitte notre bon matelas chez Jesus.
Punta Arenas centre, le lendemain (de 9H à) 15H : apres plusieurs visites chez la Lan, une nuit d’hotel avec 2 repas nous est offerte. Et quel hotel ! 175 dollars la nuit, avec restaurant panoramique !

Moralite : au dicton “Tout vient à point à qui sait attendre", ajoutons “et insister un peu".

Yasmin

Nous avons rencontre Yasmin et Michel en 2002 lors d’un voyage entre Mexico et Cancun. Depuis, nous nous sommes revus a Bordeaux (chez Michel) et a Paris.
Cette annee est l’occasion de nous revoir a Culiacan (chez Yasmin). Nous nous retrouvons donc la-bas en fevrier pour combiner cette visite avec l’arrivee des baleines dans la region de Basse Californie.
Yasmin, organisatrice nee, met en place un programe “all inclusive", d’une main de maitre : enfin, nous n’avons plus a penser aux lendemains… C’est tres agreable !
Yasmin adore la bonne cuisine, elle nous fait decouvrir des plats typiques delicieux… miam !
Yasmin, c’est surtout une verve exceptionnelle : elle connait tout le monde tres vite et nous sort de toutes les situations grace a son bagou.
Morceaux choisis
* A la Paz, arretes par une policiere dans une rue en sens interdit (bravo !) et sous le coup de payer une amende, Yasmin prend les devants, s’excuse a gogo, explique que nous sommes perdus, expose “ils sont francais", decrit le parcours de la journee, demande notre chemin… Finalement, la policiere nous indique la voie et nous laisse partir.
* A Guerrero , aller voir les baleines coute 48 dollars par personne… Yasmin, apres de longs conciliabules, obtient les billets a 28 dollars par personne.
* A Santa Rosalia, Lionel oublie a l’hotel son … calecon ! Nous repassons par la ville 2 jours plus tard. Yasmin va a l’hotel. Personne. Elle se debrouille pour trouver la maison des proprietaires : personne. Le voisin l’envoie dans la famille dont la soeur du pere du proprietaire telephone au fils… qui finalement nous attendra a l’hotel pour nous rendre le calecon.. Ouf ! Tout ca pour un calecon !
* A La Paz, location de voiture : on la rend 3 heures plus tard que prevu… pas de probleme : Yasmin assure.

Vous l’aurez compris, Yasmin est un atout majeur pour des backpackers : elle est tres genereuse et fait son possible pour faire plaisir. A noter qu’en plus, c’est une excellente cuisiniere et coiffeuse (cf la coupe de Lionel) et une masseuse emerite !

Merci Yasmin pour ce chouette sejour au Mexique !

28/2/2006

Tacos et Tostadas

Au Mexique, on peut manger :

Des Tostadas : tortillas de maïs frites (rigides) que l’on tartine a son gré de coquillages, poulpes, poissons ou crevettes crus.
Des Tacos : tortillas de maïs ou de ble non frites que l’on fourre avec de la viande (boeuf, poulet, chorizo, porc) du poissons ou des crevettes frites.

Dans les deux cas, on peut rajouter à son envie des tomates, oignons, piment, citrons, concombres, chou, guacamole et sauces en tout genre. Durant notre semaine en Baja California, on en a pratiquement mangé tous les jours midi et soir. A tel point que Yasmin, pourtant mexicaine, n’en avait jamais mangé autant en si peu de temps ! Quand on aime…

10/2/2006

Denver -english version -

Big cars, clean roads and streets, huge T-bones, burgers, pizzas, spreading cities, nice houses (Matt´s one is really great - this guy is ready to get married !), we´re in the States, folks.
Moreover, we arrive for the Superbowl and we meet our friends Bruce and Matt. OK, let´s go to Bill´s house to eat home made pizza, watch Pittsburg win and new adverts (half of the broadcast), and have few beers - not all diet ! -
Denver downtown, 400 grammes´ steaks (Estelle is REALLY keen on those), rest, web, and even a bit of exercise for Lionel. So, ¨that´s good stuff¨.
Then, on february the 8th, we leave at 4 AM, to test Bruce adaptation to get ready in the early morning… He managed (this guy is also ready to get married !) and drove us to the airport to fly to Mexico.
On the road again !

9/2/2006

Marie-Jo et Blair

Marie-Jo est la marraine de Clothilde, la presque soeur d’Estelle. Francaise, elle vit aux USA depuis une vingtaine d’annees, mariée a Blair qui est americain. Connaissant bien les 2 pays, elle nous a eclaires sur bons nombres de points (le systeme educatif aux USA, le travail, les differences de cultures).
La premiere fois que Blair est venu en France (dans la famille de Marie-Jo), il a ete embrasse par des femmes plus qu’en 25 ans aux USA. En effet, ils ne sont pas habitués a se faire la bise !
On a ete chez eux “comme a la maison” : nourris, loges et habilles (bientot en ligne sur les photos les casquettes et T-shirt Van Vliet !). Un grand merci a Marie-Jo et Blair ainsi qu’aux 2 garcons et a bientot a Paris !

Marie-Jo is part of Estelle´s best friend family. She´s in the US for 20 years, married with Blair. They both explained us a lot about the ¨american way of life¨. Marie-Jo explained Estelle the education system, types of work you can find, and differences between french and american cultures. Blair spoke with Lionel about nationality, taxes, wines and girls… especially that they´re not used to kissing in the US Ñ that´s one good point when they are in France, you kiss when you meet friends !
We spend a great and confortable time being with them, easing up : thank you very much and see you soon in Paris !

8/2/2006

1 jour gagne !!!

Partis le 1er fevrier de Auckland a 22H, nous arrivons a Los Angeles vers 13H le 1er fevrier ! Et oui, c’est ainsi que Phileas Fog a gagne son pari du tour du monde….
Pas de probleme de passeport a notre arrivee (on avait peur car il faut un passeport electronique) mais 3 heures de retard. Et la navette prevue pour nous emmener a Desert Palm chez Marie-Jo, est partie. Heureusement, on nous aide tant et si bien que nous partons l’apres-midi meme et gratuitement en plus ! Pour nos premiers pas aux USA, ca commence bien !

7/2/2006

Les kiwis

Quoi, les kiwis, des fruits ?
Vous allez provoquer un record de crises cardiaques chez nos amis neo-zelandais.
Les kiwis sont de petits animaux, les plus petits de la famille des “ratite", famille qui compte dans ses rangs les emus et les autruches. Il y a 5 especes de kiwis : great spotted, little spotted, Brown, Tokoeka et Rowi. Pour le reste, se referer a un dictionnaire ou un moteur de recherche !

4/2/2006

La proprete en Nouvelle-Zelande

En Nouvelle-Zélande, il y a peu de poubelles ou meme pas du tout a certains endroits. Pourtant, les rues, routes et chemins sont très propres. Lors du Tongarino Crossing, nous n’avons vu qu’1 mouchoir sur toute la durée (8 heures) de marche. Plus de 500 marcheurs et pique-niqueurs passent par la ! Les touristes en Nouvelle-Zélande seraient-ils bien éduqués ?
Du coup, les Néo-Zélandais se promènent pieds-nus dans les rues et dans les magasins. Cela est très pratique quand on a les pieds plein d’ampoules après les 8 heures de marche…
Dans les Hotels “Backpackers", les cuisines sont partagées entre tous les habitants souvent jeunes et de tous pays. Chacun fait sa cuisine et doit ensuite faire sa vaisselle, la ranger et nettoyer les tables. Ca marche ! Et dans les auberges de jeunesse en France ?

25/1/2006

Logement en Nouvelle-Zelande

En Nouvelle-Zelande, il y a le choix pour se loger (les prix donnés sont pour un couple).
Il y a les Bed&Breakfast à 130 euros la nuit, les motels à 90 euros, les hotels backpackers à 35 euros, les campings à 15 euros.
Nous, nous avons débuté des sessions de camping sauvage. Trouver l’endroit n’est pas facile, car la plupart des terrains sont cloturés. Une astuce : chercher près des rivières… Le camping sauvage, c’est gratuit, mais il faut alterner de temps en temps avec un vrai camping ou on trouve des douches et des cuisines super bien équipées. Pour avoir beaucoup plus chaud, nous allons aussi dans ces hotels dits “backpackers", ici légion. Ce sont souvent des maisons ou l’on loge dans une chambre et ou l’on partage la cuisine bien équipée et la salle de bain. Un système super sympa mais qui coute quand meme 35 euros au minumum…
Nous sommes loin des hotels à 4 euros du Cambodge et du Vietnam !

24/1/2006

JAVA : Le “bullshiter” de l’annee

C’est en Indonesie que nous avons rencontre le menteur le plus incroyable de la planete. Plutot que d’appeler son bureau “Tourist information“, il devrait l’appeler “Tourist desinformation“.
Le bus nous ayant depose devant son bureau (comme par hasard), il a commence par nous preciser que la gare routiere se trouvait a 7 km. C’etait pour nous dissuader de partir, elle ne se trouvait qu’a 1 km.
Puis, pour aller jusqu’au “mont Bromo” (Bromo volcano), cela devait couter 25000 Rupiah par personne. Le tarif est au maximum de 15000. Un bemo devait arriver vers 19h30 : en realite, il n’y a pas plus de bemo apres 18h que de dents dans le bec des poules.
Nous devions avoir une voiture avec chauffeur dès 11h du matin, nous avons partage un minibus a 8 personnes vers 12h. Arrivee prevue a 19h, nous sommes arrives a 23h.
En bref, amis voyageurs du cote de Probolingo, attention, cet homme est un menteur, people traveling close to Probolingo - Bromo : this man is a liar. Divisez par 2 tous les prix, sans negocier. Don’t pay more than half he asks for.

21/1/2006

La famille Hautcoeur

Dans la famille Hautcoeur, il y a Simone la grand-mère dynamique au possible et si généreuse. Sans nous connaitre, elle nous a ouvert ses portes, à tous les 4 ! A 74 ans, elle est la reine du volant et marche comme un cabri sur les chemins de montagne.
Emile, dit Mimi, son petit-fils, a construit sa maison au coeur de la foret à Sarraméa : c’est un homme de la nature qui chasse le cerf et cuisine comme un chef (miam sa salade thaitienne et miam encore les squaschs !).
Annie est l’ex-voisine de Lionel quand elle habitait Paris il y a quelques années. Elle a tout quitté pour venir vivre au soleil de Nouvelle-Calédonie. Maintenant, elle navigue entre Sarramea et Noumea, organisant son monde avec patience et gentillesse.
Leur fille, Deliciosa (du nom d’un fruit de NC), est le centre de tout ce petit monde. Elle est très attachante, du haut de ses 3 ans et demi. Elle s’est découvert durant notre séjour une passion pour la coiffure des cheveux d’Estelle et une belle aptitude à dessiner Lionel.
N’oublions pas la petite dernière : Rebelle, la chienne de la maison qui, bien que petite, sait éloigner les poules et les cerfs de la maison !
Merci à la famille Hautcoeur pour cet agréable séjour en Nouvelle Calédonie !

18/1/2006

Le coeur de Voh

Si vous êtes à Koné, au nord de la Nouvelle-Calédonie, vous apprendrez que le “coeur de Voh” (célèbre photo de couverture du livre d’Arthus Bertrand : “La terre vue du ciel") est dans les parages.
Faites comme nous, en l’absence d’office de tourisme pour vous renseigner; à tout hasard, prenez la direction de Voh. Là, personne ne pourra vous renseigner autrement que par “c’est plus loin". Demandez gentiment aux gendarmes (tous de métropole), qui vous donneront de précieuses indications sur le chemin à suivre. En effet, vous aurez au préalable relevé une caractéristique déroutante de la Nouvelle Calédonie : l’absence totale de panneaux indicateurs de direction.
A la gendarmerie, on vous reçoit très gentiment, on vous montre grâce à une photo aérienne tous les repères nécessaires pour apercevoir sans hésitation le cœur que forme la mangrove.
Après, il ne “vous reste plus qu’à” escalader sous le soleil et pendant près d’une heure et demie les 300 à 400 mètres de dénivelés sur un chemin en plein soleil. Arrivés en haut, la vue vous récompensera de votre effort !!! Faites vite : dans quelques années la mangrove aura tellement progressé que le cœur aura disparu !

Un conseil toutefois : ne faites pas comme nous, choisissez une autre heure que 12 à 15 heures début janvier par 35° C !

Article signé Margot, relu par “parapluie20006″

17/1/2006

Le stop en Nouvelle-Caledonie

Pour aller du sud au nord de la Nouvelle-Calédonie, il n’y a qu’une grande route : ceci pourrait expliquer le succès du stop ; pas le temps de lever le pouce qu’une voiture s’arrete déjà. Qu’ils soient métropolitains, Caldoche ou Kanak, en voiture, fourgon ou pick-up, les gens nous prennent.
A Nouméa, on pourrait croire que ce serait plus difficile : et ben non ! Toujours aussi sympathiques, les habitants s’arretent.
Plus fort : pour aller de la banlieue de Nouméa à l’aéroport ce dimanche ou les bus sont absents, avec nos énormes bagages, nous ne faisons pas peur à un Caldoche sympathique qui nous laisse au péage ce qui nous permet d’etre pris 2 minutes plus tard par une famille Kanak jusqu’à l’aéroport (en tout 37 km !).
Encore plus fort, sur Lifou, c’est à 4 (avec Gerard et Margot) que nous sommes pris pour retourner dans notre gite au fin fond du nord. Vraiment très fort !

15/1/2006

Réveillon 2005

Pour un réveillon sous les Tropiques on pourrait penser à une terrasse au bord de cette belle mer de tous les tons de bleu…
Trop classique ! Lionel et Estelle nous ont amenés à Sarramea, à l’intérieur des terres, tellement à l’intérieur que l’endroit était inaccessible en voiture ! Donc on oublie robe en soie, escarpins et noeud papillon… et on arrive, à pied, dans la brousse chez Annie (ex-parisienne) et son mari Emile (vrai caldoche) et leur fille Déliciosa qui viennent de construire une maison en bois dans la forêt (le faré est en cours de construction) et là dans la douceur du soir nous dégustons sur une terrasse dans la brousse un festin préparé par Emile (un vrai “kanak blanc") dans un foyer à pierres.
Rassurez-vous robe en soie, escarpins et noeud pap’ étaient restés en France devant le dilemme des bagages : il y avait “en commande” une tonne de chocolat, des kilos de livres, champagne et vin, plus des “bonnes choses de France"…
Nous avions un peu forcé sur les bonnes choses, mais étant nés sous une bonne étoile nous avions pu passer le contrôle des douanes et phytosanitaire (vérification d’absence de conserves) sans encombres…
Coté hébergement nous étions chez la maman d’Emile une vrai Caldoche de 78 ans, haute en couleur, dynamique à souhait et accueillante ! Bref, un passage d’année original et sympathique.
Article signé Margot

Les francs pacifiques

En Nouvelle-Calédonie, le ticket de cinéma (pour voir le dernier Harry Potter) coûte 1100 francs… francs pacifiques, rassurez-vous !
N’empêche que vous n’y pensez pas toujours quand on vous donne un prix puisqu’ils vous disent “francs". Pour Lionel fort en maths, pas de problème : il divise le tout par 119.35 pour obtenir les euros. Par contre, Estelle préfère enlever 1 zéro et diviser par 2 pour obtenir le tout en francs… français cette fois !
Une fois encore, nous avons eu l’impression d’être millionnaire en retirant de l’argent…

23/12/2005

Cafards, rats et moustiques

Depuis Shanghai, nous prenons notre anti-paludisme, conformément aux conseils de l’institut Pasteur à Paris.
Les moustiques attaquent mais la chasse dans la chambre et le ‘’pschiut'’ sur la peau suffisent dans la plupart des cas. Nous n’avons utilisé la moustiquaire de Clothilde que 2 fois (notamment a Jakarta). Petite remarque : les moustiques ont tendance à s’attaquer plutot à Lionel qu’a Estelle… Heureusement, les peaux de Jérôme et Huy lui sont venus en renfort quelques fois.
Les cafards ne nous quittent plus depuis la Chine meme si nous avons eu un “break” au Cambodge. Ils sont de plus en plus gros : certains mesurent 4 cm ! C’est l’occasion de chasse à la chaussure. Le problème, c’est qu’ils grimpent partout ! (et sont rapides, ajoute Lionel)
Sur la côte sud de la Chine, les rats dans les rues semblaient chose normale pour les habitants. A Ko San road (Bangkok), on en a vu un tellement gros dans une poubelle qu’on l’a pris dans un premier temps pour un chat. Dans certains hôtels, c’est la bagarre sur les toits en tôle la nuit : mieux vaut prévoir les boules quies. Sur l’ile de Java, on en a eu 2 fois dans notre chambre : réveillé en pleine nuit par des bruits de froissement des sacs en plastiques contenant de la nourriture, Lionel a du courageusement partir à l’attaque pour rassurer Estelle ! C’est beau…

19/12/2005

Bali : les rizières

Des rizières, nous en avons vu en Chine, au Vietnam, au Cambodge et en Thailande, mais c’est en Indonésie que l’on a trouvé les plus jolies. En terrasse, plates, à perte de vue, bordées de palmiers, de cocotiers ou de maïs, elles colorent le paysage d’un vert uni parcemées ca et là des chapeaux coniques des paysans au dos courbé. Elles représentent 20 % des terres à Bali et Java. La terre gorgée d’eau est tout d’abord labourée, puis les paysans y plantent une à une des touffes de riz qui plus tard seront fauchées et passées dans un tambour pour en détacher le riz. On compte 2 récoltes par an.

Bali : Location de voiture

60 000 roupiahs, soit moins de 60 euros (hors essence à 1/2 euro le litre) permettent 7 jours de location d’une voiture à Bali.

En route ! Lionel au volant (car il a eu la bonne idée de prendre un permis international), Jérome copilote avec une carte routière fraichement achetée et Estelle à l’arrière bien installée au milieu des bagages avec son oreiller, prête à dormir. Il n’y a pas de coffre, seul un espace minuscule à l’arrière permet de poser des chaussures. Du coup, les garcons laissent la moitié de leurs affaires à Kuta.
Très vite, un constat s’impose : la carte routière est périmée. Jérome jongle avec le Guide du routard et le Lonely Planet sur des cartes minuscules. Nous trouvons tout de même notre chemin : Ubud, Tulamben, Lovina, Pupuan avant un retour sur Kuta. Sur le chemin, de belles rizières, des forêts de palmiers et la pluie chaque après-midi, parfois des torrents comme à Pupuan, au centre de l’ile. En conséquence, les garcons déblaient la route envahie par un petit glissement de terrain.

C’est nouveau pour nous de ne pas être tributaires des bus ou taxis pour se déplacer et trouver les hotels. Une manière sympa de visiter Bali à moins que la route s’écroule devant nous ! (cf photo !)

3/12/2005

Le lac de Tonlé Sap à coté de Siem Reap

Au cas ou vous prendrait l’idée saugrenue de vouloir faire autre chose que de la visite de temple à Siem Reap : le guide de référence franchouillard vous enverra vers Tonlé Sap .

S’il est certainement intéressant de connaitre la facon de vivre de ces villageois sur maison flottante, la maniere ici proposée de procéder à la rencontre diminue nettement l’intéret de la visite. Vous voila parqué sur un bateau, dont vous ne maitrisez ni l’allure, ni les arrets, ni la destination, (ni le tarif, à moins d’avoir payé la taxe sur-élevée proposée par la police sur la route menant au lac -passez outre avec le sourire, ils vous proposeront meme un “discount", ces mignons policiers).
Bon ben voila, y’a plus qu’à faire des photos des gens et de leurs chez-eux privés depuis votre bateau, 1h à 2h de promenade et retour à la case départ.
Il est préférable de se “faire” un marché (public) flottant ou de tenter de rester parmi ces habitants peu ordinaires une nuit. Essayer et revenez-nous avec vos impressions.

tonle Sap

22/11/2005

bientot sur votre écran !!!

un avant gout des anecdotes qui vous attendent !

      ” Tintin chez les Bonzes “
      ” Tout savoir pour paparazzier Flipper le dauphin”
      ” Le Titanic était plus grand mais lui il a coulé “
      ” L’attaque des Coconuts enragées “

Et bien plus encore !

(sortie le XX novembre selon disponibilites des auteurs)

20/11/2005

Comment trouver un hotel

La recherche d’un hotel est une occupation a plein temps. Elle est donc devenue plutot organisee.

Nous atterrissons tout d’abord dans un hotel, plutot au hasard. Nous posons les bagages dans le hall et l’un des 2 s’installe confortablement pour une bonne heure d’attente. L’autre visite une chambre et se montre quelque peu interesse : cela nous donne une premiere idee des prix et du confort.

Puis, il part visiter d’autres hotels aux alentours. Il s’agit de mener une rapide etude de marche, en visitant les chambres. Les criteres de choix sont donc multiples :
*Le prix
*Le calme (eviter les chambre donnant sur les boulevards)
*Le lit correct
*Les canalisations : y-t-il bien de l’eau dans les toilettes ?
*La proprete (cafards et autres…)

D’autres criteres secondaires permettent le choix ultime :
*Un grand lit plutot que 2 petits
*De l’eau chaude (surtout quand il fait froid)
*La gentillesse des proprietaires
*La localisation dans la ville

A chaque fois, nous emportons une carte des hotels visites : le fait de ne pas prendre tout de suite les hotels permet souvent de faire baisser les prix.
Apres 1 heure de recherche, retour a l’hotel initial pour un debriefing.

Cette technique nous permet souvent de trouver des hotels pas trop chers. Mais elle n’empeche pas les rates :
*Hotel pres d’une boite de nuit (A Cat Ba, nous pouvions danser dans la chambre !)
*Travaux a cote de la fenetre (A Cantho, nous avons eu droit au marteau des 7 heures du matin)

14/11/2005

Arnaques à Hanoi

Samedi 2 heures du matin : nous sortons d’une soirée “Halloween vietnamisée” soiree . Taxi vert direction l’hotel; c’est un peu cher, mais on se dit que c’est la nuit. On sort du taxi qui part très vite : notre sac est dedans. Lionel se lance à sa poursuite mais sans succès : le chauffeur ne semble pas vouloir le voir. Pas eu le temps de relever la plaque d’immatriculation.
Yinan et Jean-Claude restent près de l’hotel au cas ou… le chauffeur rapporte le sac.
Nous prenons un autre taxi et essayons de lui expliquer la situation. Pas de chance : il ne parle pas anglais. Nous décidons de retourner à la soirée et là… coup de chance, nous arrivons dans le meme temps que le taxi vert. Lionel se précipite vers le chauffeur. Très surpris, il nous lance un ‘’ Heu, hello my friend ‘’. Commencent les négociations : il faut payer pour récupérer le sac mais le voila. Le chauffeur propose meme de nous ramener. Contenu du sac vérifié : tout y est (OUF, billets d’avion, appareil photo) sauf l’argent liquide. On ne peut rien dire… sauf quand il veut nous faire payer la course : “on n’a rien, t’as tout pris". On se sourit (bien entendu), et plus précisement, et sans trop d’étonnement, on se sert la main.
Tout rentre dans l’ordre : l’un a gagné sa soirée, environ 50 euros, nous autres avons eu droit a une bonne frayeur qui n’a d’équivalents que les “OUF” de soulagements qui ont suivi.

Suivent les compteurs de taxi truqués, les arrondis avec commission de 5%, les factures salées, les réparations d’appareil photo à prix… d’or et les embrouilles dans les hotels :
* Autre trajet, autre taxi : le retour identique à l’aller coute 3 fois plus ! Le meter est surement truqué… bon à savoir. On ne lui paye que comme à l’aller et il n’insiste pas.
* Un hotel : on a pris 2 chambres. Yinan est dans une double car elle attend Jean-Claude (peut-etre). Au dernier moment, il trouve un vol, on prévient notre réceptionniste qui entend lui faire payer un supplément car il eut fallu le prévenir avant 20 h….
* Un restaurant de fruit de mer… miam sauf que la note est salée : forcément, ils nous facturent les serviettes et la pastèque que nous n’avions pas demandée.

Enfin, 2 points intéressants pour les voyageurs au Vietnam :

- Le principe des prix différents selon la nationalité est en vigueur , notamment sur les bateaux. Il est d’ailleurs affiché : pour le retour de Cat Ba : 30000 dongs pour les vietnamiens et 70000 pour les autres. Quant à l’entrée des tunnels de Cu Chi, 8000 pour les uns et 65000 pour les autres… On en déduit qu’implicitement, les vendeurs d’autres denrées suivent le modèle public …

- Le principe des tours organisés fait baisser les prix . Le routard qui se débrouille (dépatouille) tout seul risque de payer plus cher qu’en s’intégrant gentiment dans un tour. Exemple : tunnels de Cu Chi : 2 bus de ville aller-retour (14000 dongs) + entrée dans le parc (65000 dongs) = 79000 dongs soit 5 dollars. Les tours proposent la meme chose avec un minibus ( pas besoin de changer de bus, plus rapide et un guide) pour 3 dollars…

8/11/2005

Le coiffeur en Chine

Dans les rues chinoises, il y a partout des magasins de telephones portables et des coiffeurs. Ils vous coiffent bien sur, mais en plus, ils vous massent.
Cela commence assis avec un peu de shampoing sur la tete ; la coiffeuse le fait mousser en massant le crane et avec seulement une pipette d’eau. Un bon quart d’heure plus tard, les cheveux sont bien mousseux et le crane bien masse. Alors elle s’occupe du cou, du dos et des bras. Suivant les masseurs, cela se passera assis ou couche.
Puis tout redevient normal pour un coiffeur : les cheveux sont rinces, seches et coiffes. Le tout pour 2,5 euros. Un regal, avec en prime chez certains coiffeurs le nettoyage des oreilles.

A savoir que certains coiffeurs ont des devantures roses… pour d’autres plaisirs
NB de Lionel : quelle guigne, pas eu le temps de tester ;-)

3/11/2005

le passage de la frontiere sino-vietnamienne

Dongxin : un pont. La Chine d’un coté, de l’autre le Vietnam. On va d’un pays à l’autre à pied : les formalités en anglais sont rapides et nous voilà au Vietnam. Mais alors pourquoi notre amie chinoise nous a dit que la frontière était fermée ?
La réponse nous est donnée par un restaurateur vietnamien de Nouvelle Calédonie (émigré en 1962) sur la baie d’Halong : le gouvernement chinois a fermé la frontiere à ses ressortissants pour qu’ils cessent de perdre leur argent dans les casinos viets de la baie d’Halong. Les dizaines d’hotels et restaurants de la baie, construits depuis 5 ans pour acceuillir les touristes chinois sont vides.
Quelques occidentaux (environ 500) déambulent mais rapportent moins que la masse de chinois (ils étaient plusieurs milliers à arriver chaque jour) qui passait avant février 2005, date fatidique de “fermeture” de la frontière. Pour revenir dans le coin, il leur faut prendre une autre route, soit 400 km, 9 heures de route. Dissuasif, pas vrai ?
Pour nous, il faut maintenant échanger nos yuans en dongs : pas de banque à l’horizon… Et d’un coup, sur un marché, une place, des femmes comptent des tonnes de billets : c’est la banque en plein air ! Nous changeons tous nos yuans et devenons millionaires, en dongs. Ca va chercher dans les 50 euros… il va falloir s’habituer a tous ces zéros.

30/10/2005

Ces gentils : de nouveaux amis !

Merci à :

* le jeune garcon de Tongli qui nous a laissé utiliser internet et ses ordinateurs 1 heure, gratuitement
* notre voisin de couchette du train Shanghai/Guilin qui nous a accompagné à un hotel pas cher (payez 120 Yuan, au lieu de 400) à 23h et qui a refusé que l’on paye une partie du taxi
* Pang, rencontrée dans la grotte de la flute de bambou à Guilin, qui nous a traduit en anglais les commentaires de la guide locale, que nous avons revu à Yangshuo pour une partie de vélo, chez qui nous avons diné à Beihai et qui a géré Estelle à l’hopital
* les grands-parents du train “assis dur” (23h30 à 8h Datong/Pingyao) qui nous ont nourri aux pommes
* la cordonnière à Tongli qui a réparé les chaussures de montagnes d’Estelle avec du cuir, pour 1 euro
* la vendeuse d’un petit supermarché Guilin qui a lu le détail des notices des vingtaines de soupes pour en trouver une ‘’ bu lad ‘’ (non spicy) pour Estelle.
* les serveurs de restaurant qui patientent de longues minutes, pour nous laisser choisir puis pour comprendre notre commande… personnalisée.
* les 3 jeunes filles qui nous ont trouvé des adresses d’hotel à 2h du mat à Beihai. Sans un mot d’anglais !
* Le monsieur de Dongxing qui nous a indiqué comment passer la frontière sino-vietnamienne.

Et la plus chouette : Yinan de Beijing a qui l’on téléphone à la première incompréhension rencontrée !

22/10/2005

Fièvre dans la petite ville balnéaire de Beihai

Il y a 3 jours, Estelle est tombée malade : diarrhée l’après-midi puis vomissements la nuit, et fièvre dès l’aube. La fièvre amplifiant dans la matinée, nous sommes allés a l’hopital de notre amie chinoise qui nous a aidés a communiquer. Après prélèvements sanguin et d’urine, ils ont placé Estelle sous perfusion (bientot une photo), tout en nous expliquant “it’s good for her body“, seuls mots en anglais, le reste en chinois.
Lionel a dans le meme temps contacté les consulats de Shanghai et Canton(merci a eux, notamment Véronique Saubouam online sur son mail a Shanghai), et un chirurgien francais. Une journée passée dans ces conditions, perfusion après perfusion + 1 piqure (on vous dira quoi quand ca arrivera a nouveau et que notre niveau de chinois nous permettra la maitrise du vocabulaire clinique) et rien : 39,5 degres en arrivant, et… 39,5 en repartant… Jgglluuurps.

De retour a l’hotel, la fièvre est brusquement retombée dans la nuit et après 2 jours de repos, tout va bien : Estelle se nourrit de bouillons de pates ! On en a été quitte pour une bonne gastro ou une intoxication alimentaire.
Tout le monde a été au petit soin pour nous (a l’hopital, et a l’hotel ou ils offrent la soupe !). Plus aucune inquietude, a nous la plage et l’avancée vers le Vietnam.

Exploitation de la main d’oeuvre locale

Notre amie Pang est infirmiere, gagne 1500 yuan (150 euros) par mois, paye 500 de loyer.
Selon d’autres rencontres que nous avons faites sur le “terrain", un ouvrier dans le textile fait 6 journées de 12 heures par semaine, arrondissons a 2 x 35 heures. Il est payé 2000 yuan (ou 200 euros) par mois. Le calcul est vite fait. A un smic arrondi a 1000 euros par mois, on est a un cout x 10 de l’ouvrier francais : on n’est pas a 30 - 50 ou 70% de plus, on est a x 10
Toujours selon nos rencontres, dans une ferme, le revenu annuel serait de 500 yuan par an (50 euros !), mais le batit est preté par l’Etat, sous réserve de lui reverser 20% de la production. Le fermier peut neanmoins se nourrir des fruits (et legumes) de son travail. Il est reconnu par notre entourage (chinois) que la campagne est et reste pauvre actuellement.

Nous, les touristes, avons profite d’une demi-heure de coordorniere fournissant 2 bouts de cuir pour les chaussures d’Estelle (10 yuans, 1 euro) et d’une heure de coiffeur pour massage et coupe (25 yuans + 5 pour la coupe) .

Nous avons aussi cherche des porteurs pour nos sacs mais n’en avons pas trouve. Nos sacs sont aussi gros qu’un bonhomme par ici. Ceci explique sans doute cela.

13/10/2005

Boules quiès

Les boules quiès sont indispensables en Chine ! Dans le train, dans n’importe quelle classe, 2 chances sur 3 d’etre cernés de ronfleurs souvent très performants. S’il n’y en a pas, les vendeurs ambulants viennent régulièrement détailler leurs marchandises : pastèques, soupes ou chaussettes.
Dans le bus, s’offrent à vous la télévision et ses films de Kun Fu ou la musique à fond. On commence d’ailleurs à bien connaitre le tube du moment : ‘ni shi a super star !’
A l’hotel, ce sont les voitures et leurs klaxons dans l’avenue, ou au choix le groupe de touristes chinois qui palabre sur les paliers des chambres.
Aucun doute donc : les boules quiès sont indispensables !

12/10/2005

France

Si vous faites le calcul : ca lui fait 74 ans !
France Fustec nous a rejoint à Beijing et nous a suivi partout ! dans les trains, bus, bateau, montée, descente de milliers de marches d’escaliers (valise a la main !) et même a dormir sur une literie dure comme une planche. EN FAIT, elle gambade comme un cabri ! Au menu, noodles, bière, vin rouge si possible, et tout de même un petit déjeuner à l’occidental. France est la reine du marchandage, calculatrice au poing (plus facile que de palabrer en chinois) et elle a même accepté de s’initier à internet !
Merci France : grace à vous, vieillir ne nous fait plus peur !

23/9/2005

A Beijing - footing sur 27 étages

Lionel a fait un footing dans le parc à coté de chez Yinan et il a fini en grimpant les 27 étages à pied. Lionel aime les défis à la noix…
Mais il était motivé car il savait qu’il allait envoyer cette petite dédicace à Franck : éh man, tu sais qu’en descendant sur Olkhon, dans le bus russe, on a eu droit à plein de chansons russes ok, mais aussi et surtout on a eu droit à notre copine Nadyia ! “Et c’est parti"…
Remarquez, en Chine, c’est Clayderman (clin d’oeil à Fabien).
Les 27 étages sont passés comme une lettre à la poste.

16/9/2005

Passage de la frontière Sino-Russe

Vous avez le choix : formulaire en Russe (АНКЕТА ДЛЯ ЗАПОЛНЕНИЯ)ou formulaire en Chinois (您已经在地址栏中输入该网页的地) ?
Vous n’avez pas le choix : vous devez monter dans un bus qui est dans la file, reste 1 km avant la frontière. Vous devez patienter jusqu’aux barrières. La-bas : descente de tous les passagers. 1ère salle : controle des bagages, 2nde salle : controle des passeports et des visas.
Puis, remontez dans le bus et bis repetita à la frontière Chinoise.

Pour nous, ca a été le formulaire en russe avec l’aide de Coréens et 5 heures de formalités.

Et vive la libre circulation des personnes !
Avis à ceux qui ont voté “non", pour bloquer la construction européenne. Vous voulez freiner ? Venez méditer quelques instants à cette frontière.

Qui disait qu’on serait en retard ?

Irkutsk : 19h38 : nous nous pressons vers la gare pour rejoindre notre train couchette. Départ : 20H. Le train n’est pas affiché et nous nous regardons : notre séjour sur l’ile nous a fait oublier que les horaires des trains sont a l’heure de Moscou c’est-a-dire H+5 a Irkutsk.
5 heures d’avance : qui dit mieux ?
Rebond : ca a été l’occasion de revoir Julia et ses copains de la faculté linguistique au centre ville.

Perdus sur l’ile

Notre tentative de traverser l’ile d’Olkhon en largeur ( 12 km) a échoué malgré une carte des lieux, la super boussole des collegues de la météo et 6 heures de marche. Les raisons : carte non a jour et mauvaise entente avec la boussole… La ballade s’est bien terminée en un pique-nique improvisé avec Baba Katia, Diedouchka Nokolai et leur amie qui ramassaient des airelles. Nouveau programme : thé, vodka, légumes et poisson.

déboussolées !

15/9/2005

Le bania : comment c’est-k-t-y que ca marche ?

C’est une cabane au fond du jardin avec 2 pieces et un fourneau. Dans une piece, 5 bassines, de l’eau froide dans des tonneaux, une grosse louche, des bancs. Dans la seconde piece, des bancs et une température de 45 degrés. Faut-il prendre la louche et amener les bassines sur le fourneau ? Faut-il asperger les pierres au-dessus du fourneau ?
Pour brouiller les pistes, on vous donne des branches de bouleaux. Le mode d’emploi est en russe…
Finalement, Lionel a fait du chaud-froid et Estelle a fait la lessive.
Pour info quand meme, les branches de bouleaux servent à se flageller pour dilater les pores et éliminer les toxines (cf Lonely planet)

Mesdames on reste sage, on touche pas !

Y a-t-il des franzouskis dans le transsibérien ?

Nous avons cru pendant quatre jours etre les seuls étrangers à bord du train. Dernier jour, sortie au wagon-restaurant, nous découvrons … 60 francais ! Ils étaient en premiere classe à l’autre bout du train : des retraités de la SNCF.

16/6/2005

Fabien

Fabien est le petit frère d’Estelle. C’est aussi le webmaster de ce blog. Il l’a créé. Il s’occupe de la page d’accueil, des photos, des fiches pays nouvellement mises en ligne. Challenge récemment apparu : des spams à traiter. Ses spams entrainent un délai d’édition pour vos commentaires, voire pour nos articles. On ne compte plus les heures que Fabien a passées en “back-up” sur ce blog… Et ce n’est pas fini ! Dur, dur pour Fabien !

Il nous a rejoint 3 semaines au Cambodge, de Phnom Penh à Bangkok. Coté gastronomie, pas de souci rencontré : il adore le riz, les pates et le poulet. Moins bavard que sa soeur, il écoute et regarde. Il est devenu photographe durant son séjour (d’ou les nombreuses photos de la partie Cambodge).
Son arrivée a été synonyme pour nous d’orgie de chocolat et de livraison de médicaments et autres produits indispensables. Et enfin, son départ nous a permis d’alléger nos sacs de diverses bouquins et petites choses, soit quelques kg. Merci Fabien !

En résumé, Fabien, nous avons été très contents de t’avoir avec nous. Nous t’attendons en Amérique du sud, si tu veux bien revenir !

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