Voyages 2005-2006

1/8/2006

Bonnes adresses contre celles deconseillées

Voici une nouvelle rubrique : Bonnes adresses contre celles deconseillées pour donner des adresses sympathiques ou le contraire… le tout accompagné de quelques conseils, avec des indications par villes.
Chaque pages WEB des pays où nous sommes restés plus de 5 jours commence par cet article puis par les bonnes (et mauvaises) adresses que nous avons pu tester.

Les codes sont des smileys classiques :
Si nous avons été satisfaits :

Si nous n’avons pas été satisfaits :

Si nous avons eu un coup de coeur :

Nous conseillons à tous une visite du site : http://www.hospitalityclub.org. Ici s’inscrivent des personnes pretes a aider des voyageurs, par des conseils voire des hebergements : etre recus sur place par des locaux, c’est extraordinaire.

Ne pas hésiter a contacter les agences de voyages locales qui proposent parfois des billets d’avions peu onéreux. Exemple : au Mexique, Culiacan/Mexico en avion nous a couté 1030 pesos contre 940 pour le bus (premiere classe il est vrai, mais tout de meme 20 heures, c’est long !) : 90 pesos, c’est moins de 8 euros.

D’autres conseils sont integres dans cette rubrique, classés par ville visitée.

25/2/2006

Bonnes adresses et adresses deconseillees en NOUVELLE CALEDONIE

CONSEIL : reserver a l’avance car la demande est souvent superieure a l’offre. Tous les gites et hotels proposes ci-dessous nous ont paru corrects sans plus.

Grande-Terre en Nouvelle-Calédonie

HIENGHENE
Gîte du Wéhout : Mme BOUANOU Chantal
tél: 42 43 57 (vous tombez sur l’office du tourisme)
Prix: nuitée 1000/pers/nuit ( 8,5 euros)
Repas 1800/pers (15 euros, cher en / qualité/prix); bougna négocié: intéressant
–> Faré : assez correct mais lit peu confortable

KONE
Hotel Hibiscus
tel :47 22 61
Le petit déjeuner: 8,5 euros/ pers : cher, le repas pour 15 euros semblait correct.
Le prix pour une chambre pour 4 : 74 euros
–>hotel style Novotel avec Clim et piscine.

Ile de LIFOU
EASO
Chez BENOIT
tel : 45 90 08
Repas : 15 euros
–>prix/confort correct MAIS REPAS cher en rapport qualité/prix. Les toilettes et douches sont communes. Bonne eau chaude.
A noter : les TORTUES sont a 30 metres de la plage tous les matins vers 6 heures du mat. On les voit tres bien depuis le quai.

Faré de la FALAISE : chez Louise
tel : 45 02 01
–>un peu spartiate (lit et sanitaire); mais accueil sympa et magnifique vue sur la mer. En janvier, il y avait des milliers de papillons.

21/1/2006

La Nouvelle Caledonie, par Lionel Althuser et Estelle Bravard

La Nouvelle-Calédonie, ou Nouvelle-Ecosse (selon James Cook, arrivé là-bas vers 1774) est marquante par :
- la beauté de son lagon aux couleurs en dégradé de bleues, à la faune assez riche (tortues, dauphins)
- de belles plages de sable clair bordées de cocotiers
- un paysage vallonné et souvent sec (vu le climat ensoleillé et chaud)
- des touristes très peu nombreux (quelques japonais ayant le gout de l’aventure, quelques australiens débarques de leur gros bateau)
Les calédoniens sont accueillants, souriants, attentionnés, se disent bonjour, meme si une certaine tension entre kanaks, caldoches et ”zoreilles” est sensible, y compris pour le touriste de passage.
Celui-ci devra s’attendre à un logement rudimentaire (ex1. les “farés”, cases en bois et paille, ex2. internet seulement à Nouméa, 1 euro les 5 min.) : autant camper . Attention : facturations sans état d’ame. Le cout de la vie semble exhorbitant pour quelqu’un arrivant d’Asie, simplement démesuré pour quelqu’un venant de “France".
Le touriste pourra toutefois profiter de “la brousse”, ou nos amis Mimi et Annie ont choisi de rester lorsqu’ils ne sont pas sur Nouméa. Il se promenera dans ces fonds de vallée et leur flore variée, et profitera des belles vues d’altitude (ex. le cœur de Voh) et pourra se rapprocher de la mer, l’occasion de se battre avec des noix de coco. Ce sera moins onéreux qu’un tour organisé en bateau.
L’histoire et les coutumes kanaks apparaissent au niveau institutionnel (musées, centres culturels) ; les “tribus” 9les grandes familles kanaks) semblent quant à elles plus préoccupées de vivre au jour le jour ou de profiter des touristes de passage.
Vous l’aurez compris, la Nouvelle Calédonie, c’est beau mais il faut, soit avoir les moyens, soit etre débrouillard (avoir sa tente) et faire des choix.
Comme il y a 3 ans, nous avons eu la chance de monter sur le catamaran de Gérard et Marie-France, qui ont choisi de se séparer de tout sur terre pour vivre sur mer, et de voyager, eux aussi. Nous profitons de la présente pour les remercier et leur souhaiter bon voyage, amis globe-sailers.

NB : super premier commentaire !

La famille Hautcoeur

Dans la famille Hautcoeur, il y a Simone la grand-mère dynamique au possible et si généreuse. Sans nous connaitre, elle nous a ouvert ses portes, à tous les 4 ! A 74 ans, elle est la reine du volant et marche comme un cabri sur les chemins de montagne.
Emile, dit Mimi, son petit-fils, a construit sa maison au coeur de la foret à Sarraméa : c’est un homme de la nature qui chasse le cerf et cuisine comme un chef (miam sa salade thaitienne et miam encore les squaschs !).
Annie est l’ex-voisine de Lionel quand elle habitait Paris il y a quelques années. Elle a tout quitté pour venir vivre au soleil de Nouvelle-Calédonie. Maintenant, elle navigue entre Sarramea et Noumea, organisant son monde avec patience et gentillesse.
Leur fille, Deliciosa (du nom d’un fruit de NC), est le centre de tout ce petit monde. Elle est très attachante, du haut de ses 3 ans et demi. Elle s’est découvert durant notre séjour une passion pour la coiffure des cheveux d’Estelle et une belle aptitude à dessiner Lionel.
N’oublions pas la petite dernière : Rebelle, la chienne de la maison qui, bien que petite, sait éloigner les poules et les cerfs de la maison !
Merci à la famille Hautcoeur pour cet agréable séjour en Nouvelle Calédonie !

19/1/2006

Nouvelle-Caledonie par Margot, maman de Lionel

On a surtout de la Nouvelle Calédonie l’image de belles plages de sable clair bordées de cocotiers, ce qui est exact. Mais on sait peut-être moins que c’est une île au paysage extrêmement vallonné pour ne pas dire montagneux et bien des bords de mer sont caillouteux et peu accessibles.
En cette saison d’été aride la terre est sèche, la végétation moins luxuriante qu’aux Antilles par exemple, la chaleur accablante (souvent 35° C). La mer étant à 28 - 30° C, on y entre plus facilement que dans l’Atlantique !
Les Calédoniens sont des gens extrêmement accueillants, très souriants et surtout très attentionnés les uns vis à vis des autres. Toute personne qui en croise une autre, blanche ou noire, fait un petit signe et un sourire, les gens ne se bousculent pas et sont d’une politesse exceptionnelle ! Voilà à coup sûr un des plus grands dépaysement par rapport à la métropole.
Dans le Nord de l’île, les kanaks qui vivent pour la plupart dans des maisons “actuelles", souvent très rudimentaires, (bois et tôle) ont presque tous à côté de cette maison, un “faré” case ronde en bois et paille. Ce faré équipé seulement de nattes en paille ou de matelas en mousse constitue leur pièce à vivre et est très souvent affublé d’une antenne parabolique qui leur permet de capter Canal + sat. ce qui donne un contraste pour le moins amusant : la case en paille avec son antenne satellite ! L’électricité semble être installée absolument partout, et le réseau téléphonique couvre tout le territoire.
Sur l’île de LIFOU, qui elle est plate, avec les fameuses plages bordant la mer qui a tous les tons de bleu et turquoise, l’accueil des habitants est extrêmement chaleureux et les jours semblent se dérouler dans la bonne humeur.
Bien entendu, les touristes sont très peu nombreux compte tenu de l’éloignement par rapport à la métropole, les Japonais restent dans les hôtels et les Australiens brillent par leur absence qui s’explique par des tarifs extrêmement élevés et une absence remarquable d’infrastructures touristiques. A part les séjours en pension complète à l’hôtel toute autre formule devient problématique : peu d’hôtels, les gîtes d’un confort plus que sommaire et de propreté très douteuse, l’eau courante aléatoire et pas de restaurants !!…
Les prix très élevés contribuent à un mode de vie simple et frugal. Dans les campagnes en dehors de la chasse, la pêche et un peu de culture, il n’y a rien à faire. Mais les gens sont souriants et agréables.
Nous avons donc vécu le confort routard pour avoir le plaisir de retrouver nos enfants pour les fêtes de fin d’année.
Choc thermique au retour : partis à 35° C, après 23 heures d’avion + 2 heures d’escale on atterrit pour trouver 2-3° C auquel il faut ajouter un décalage horaire de 10 heures. Dur, dur d’être parents et touristes!!
Bonne année à tous.
PS : les moustiques nombreux et agressifs ont adoré nos peaux blanches…

18/1/2006

Le coeur de Voh

Si vous êtes à Koné, au nord de la Nouvelle-Calédonie, vous apprendrez que le “coeur de Voh” (célèbre photo de couverture du livre d’Arthus Bertrand : “La terre vue du ciel") est dans les parages.
Faites comme nous, en l’absence d’office de tourisme pour vous renseigner; à tout hasard, prenez la direction de Voh. Là, personne ne pourra vous renseigner autrement que par “c’est plus loin". Demandez gentiment aux gendarmes (tous de métropole), qui vous donneront de précieuses indications sur le chemin à suivre. En effet, vous aurez au préalable relevé une caractéristique déroutante de la Nouvelle Calédonie : l’absence totale de panneaux indicateurs de direction.
A la gendarmerie, on vous reçoit très gentiment, on vous montre grâce à une photo aérienne tous les repères nécessaires pour apercevoir sans hésitation le cœur que forme la mangrove.
Après, il ne “vous reste plus qu’à” escalader sous le soleil et pendant près d’une heure et demie les 300 à 400 mètres de dénivelés sur un chemin en plein soleil. Arrivés en haut, la vue vous récompensera de votre effort !!! Faites vite : dans quelques années la mangrove aura tellement progressé que le cœur aura disparu !

Un conseil toutefois : ne faites pas comme nous, choisissez une autre heure que 12 à 15 heures début janvier par 35° C !

Article signé Margot, relu par “parapluie20006″

Nouvelle-Calédonie par Gerard, papa de Lionel

Nouvelle-Calédonie, terre d’accueil, doit son nom à l’explorateur James Cook, sujet écossais ou calédonien arrivé là-bas vers 1774.
Depuis l’avion, avant l’atterrissage à TONTOUTA, on observe des couleurs bleues, vertes plus ou moins foncées (barrières de corail), translucides la plupart du temps, le long des côtes souvent très découpées, parfois avec des plages de sable blanc-beige, au milieu d’un océan Pacifique fascinant. On voit aussi et surtout des montagnes sèches, puisque c’est l’été.
A l’aéroport, contrôle de police et surtout phytosanitaire, probablement destiné à réduire l’entrée de conserves ou autres matières importées et commercialisées dans le pays.
Immédiatement, après une courte attente, nos deux pigeons voyageurs, E et L, nous convoient vers SARRAMEA où Annie, Mimi, et Déliciosa nous accueillent puis nous font connaître, tout près de là la sympathique et dynamique Simone, authentique caldoche ainsi que William (tahitien d’origine).
Tout de suite, dans l’ambiance d’un fond d’une vallée gardée précieusement naturelle, apparaît le faré de Mimi et Annie, oh combien séduisant pour tout écologiste ou amoureux de la nature.
Dans ce coin magique, nous ferons la visite de quelques cascades et nous assisterons au coucher des poules qui n’oublient pas de caqueter pour appeler avec autorité leur progéniture dans les branches d’arbres pour la nuit, afin de les protéger des prédateurs. C’est dans ce lieu de rêve (la nature à l’état pur) que nous fêterons Noël puis Nouvel An avec Mimi comme grand chef avec une délicieuse rouelle préparée à l’étouffée dans un foyer creusé dans le sol, accompagné de squashs non moins délicieux, le tout après une excellente salade tahitienne.
Pendant les 4 jours passés chez Simone, nous avons collecté quelques coques sur la plage de Teremba (et non pas Basse Terre), qu’elles étaient bonnes !, et vu des élevages de crevettes dans cette baie de Moindou.
Dans ce coin, le cagou, oiseau national au cri de chien s’est fait entendre sans se laisser voir ; parmi les autres oiseaux : des lunettes, des hirondelles, des oiseaux genre merles (?), etc. De magnifiques fleurs : frangipaniers, énormes bougainvillées, hibiscus à une ou deux têtes, des espèces de tiarés (fleurs de Tahiti)…, de toutes les couleurs sans parler des flamboyants et autres arbres jaunes et divers agrémentent le paysage. Au milieu de tout cela beaucoup de tarentes, genre de lézards aux cris caractéristiques et qui tiennent compagnie dans les maisons et farés, même la nuit.

De Sarraméa, cap sur Bourail puis par une transversale vers Houlailou où, comme à bien d’autres endroits, une boussole aurait été utile pour palier l’absence de panneaux de direction, puis Poindimié par une route en bordure de mer, avec plein de petits cols parfois bien pentus, l’altitude avoisine 100 à 200 m. Poindimié où il y a une magnifique piscine municipale, fermée ce jour-là, dommage ; une autre piscine, dans un Monitel (genre de Motel), où les gens se baignaient tout habillés et dont la couleur n’était pas aussi claire que celle de l’océan voisin et dont le prix firent que nous avons poussé jusqu’à Hienghène dans un gîte…. où nous avons passé la nuit dans le faré qui faisait office de bar, faré de la tribu We Houte.
Hienghène : nombreux points de vue et la fameuse poule, un rocher dans la mer. Bronzage à la plage chez Maria qui nous a fait goûter des gobbis de mulet (brochettes de poisson cuit sur la braise), expliqué l’élevage de bigorneaux pour faire des amorces pour aller pêcher. Visite du centre culturel, de cases de chefferie, de sculpteurs ; documents sur l’histoire et les coutumes kanakes. Ce fut l’occasion de manger du bougna, plat traditionnel à base d’igname, tarot, écrevisses, bananes.
Ensuite, direction Koné par une transversale montagneuse (feux de forêts au loin) par différents cols. Le soir, pot chez Jacques , l’infirmier et son fils Maxime. A midi, nous rencontrons notre premier petit restaurant sympa avec du poisson comme le mahi-mahi ou du thon fris et de la salade tahitienne.
Le lendemain, ascension en plein midi, bien 40°, pour admirer le cœur de Voh. (voir « la terre vie du ciel »). Heureusement, les gendarmes, très sympas, étaient là pour nous indiquer le chemin. Bien sûr, séances photos diverses et sur le chemin, photo d’une belle araignée.

Après le réveillon, embarquement sur le Betico, direction LIFO,U une des îles Loyauté ou l’accueil fut fantastique avec des gens d’une extrême gentillesse; remarquable .
Le soir, gîte chez Benoît après un repas préparé par Patricia (Ali Noé) aidée de Rosewee et Rosalie, toutes kankes.
Le lendemain, petite balade à Notre Dame de Lourdes pour un magnifique point de vue sur la mer ; et baignade dans la baie de Jisek ou Lionel a failli prendre un coucher de soleil en photo.
Jour suivant : magnifique tortues le long du ponton de chez Benoît. Estelle, j’ai bien dit Estelle, à 5 heures du matin y était pour admirer ces fascinantes tortues ! L’après-midi, match de cricket, façon calédonienne dans une ambiance de fêtes de nouvel an.
Avant de partir débarquement de touristes australiens en croisière, avec accueil avec chants, danses locale et ventes d’objets divers sous le grand faré (sculptures, t-shirt, gousses de vanille, peintures de paysages…)
Le 4 janvier, nous rendons la voiture et partons en stop de Lucilla pour le faré Falaise dans la tribu de JO KIN où nous passerons deux jours au milieu d’un multitude de papillons.
Baignade l’après-midi dans une crique avec fortes vagues, au milieu de kanaks plongeant et virevoltant surtout lorsqu’il y avait de grosses vagues.
Visite d’une vanilleraie à Mucaweng, avec force détails sur la culture de la vanille (fécondation, tuteurs, 3 étapes de séchage…). Tout près, une église et un monument pour la tribu (avec une tortue symbole du bonheur ; un serpent symbole du mal ; une lance et une clé symboles de la tribu).
L’après-midi, visite d’une chefferie à Hnatalo avec explication du fonctionnement de la tribu et de la coutume (mariage du fils du chef avec épouse désignée ; prélèvements pour la tribu…)
Ici le bois : kuli et pinus, différent du niaouli de la Grande Terre.
Dernier jour sur LIFOU : complaintes de Louise qui fait tourner le faré sans beaucoup d’aide de Georges son mari. C’est d’ailleurs Louise qui “nous ramène” au port, le 4*4 étant conduit par Lionel.
Avant d’embarquer sur le Betico pour le retour, longue discussion avec l’indépendantiste du coin, bien que pas pressé pour l’indépendance surtout sans les subventions.

Le soir, repas à Nouméa sur le catamaran de Gérard et Marie-France.
Le samedi, tour sur ce catamaran « ORO ». Snorkeling, magnifiques poissons. Estelle a même caressé un gros poisson. Pour Gérard et Margot, coups de soleil indiscutables, malgré la ou les crèmes.
Dernier jour : visite du marché de Nouméa puis du fameux centre TJIBAOU.

17/1/2006

Le stop en Nouvelle-Caledonie

Pour aller du sud au nord de la Nouvelle-Calédonie, il n’y a qu’une grande route : ceci pourrait expliquer le succès du stop ; pas le temps de lever le pouce qu’une voiture s’arrete déjà. Qu’ils soient métropolitains, Caldoche ou Kanak, en voiture, fourgon ou pick-up, les gens nous prennent.
A Nouméa, on pourrait croire que ce serait plus difficile : et ben non ! Toujours aussi sympathiques, les habitants s’arretent.
Plus fort : pour aller de la banlieue de Nouméa à l’aéroport ce dimanche ou les bus sont absents, avec nos énormes bagages, nous ne faisons pas peur à un Caldoche sympathique qui nous laisse au péage ce qui nous permet d’etre pris 2 minutes plus tard par une famille Kanak jusqu’à l’aéroport (en tout 37 km !).
Encore plus fort, sur Lifou, c’est à 4 (avec Gerard et Margot) que nous sommes pris pour retourner dans notre gite au fin fond du nord. Vraiment très fort !

15/1/2006

Réveillon 2005

Pour un réveillon sous les Tropiques on pourrait penser à une terrasse au bord de cette belle mer de tous les tons de bleu…
Trop classique ! Lionel et Estelle nous ont amenés à Sarramea, à l’intérieur des terres, tellement à l’intérieur que l’endroit était inaccessible en voiture ! Donc on oublie robe en soie, escarpins et noeud papillon… et on arrive, à pied, dans la brousse chez Annie (ex-parisienne) et son mari Emile (vrai caldoche) et leur fille Déliciosa qui viennent de construire une maison en bois dans la forêt (le faré est en cours de construction) et là dans la douceur du soir nous dégustons sur une terrasse dans la brousse un festin préparé par Emile (un vrai “kanak blanc") dans un foyer à pierres.
Rassurez-vous robe en soie, escarpins et noeud pap’ étaient restés en France devant le dilemme des bagages : il y avait “en commande” une tonne de chocolat, des kilos de livres, champagne et vin, plus des “bonnes choses de France"…
Nous avions un peu forcé sur les bonnes choses, mais étant nés sous une bonne étoile nous avions pu passer le contrôle des douanes et phytosanitaire (vérification d’absence de conserves) sans encombres…
Coté hébergement nous étions chez la maman d’Emile une vrai Caldoche de 78 ans, haute en couleur, dynamique à souhait et accueillante ! Bref, un passage d’année original et sympathique.
Article signé Margot

Les francs pacifiques

En Nouvelle-Calédonie, le ticket de cinéma (pour voir le dernier Harry Potter) coûte 1100 francs… francs pacifiques, rassurez-vous !
N’empêche que vous n’y pensez pas toujours quand on vous donne un prix puisqu’ils vous disent “francs". Pour Lionel fort en maths, pas de problème : il divise le tout par 119.35 pour obtenir les euros. Par contre, Estelle préfère enlever 1 zéro et diviser par 2 pour obtenir le tout en francs… français cette fois !
Une fois encore, nous avons eu l’impression d’être millionnaire en retirant de l’argent…

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