Joyeux Noel
Que vous soyez a la mer, a la montagne, dans les villes, dans les champs :
Joyeux Noel a tous, Merry Christmas, Selamat Natal, etc.
Pour nous, ce sera les pieds dans l’eau sous les cocotiers de Nouvelle-Caledonie.
Que vous soyez a la mer, a la montagne, dans les villes, dans les champs :
Joyeux Noel a tous, Merry Christmas, Selamat Natal, etc.
Pour nous, ce sera les pieds dans l’eau sous les cocotiers de Nouvelle-Caledonie.
Avant Noël, nous atterrissons à Perth, à l’ouest de l’Australie, où vivent Merrylin et Toll rencontrés en Chine.
Et là, nos amis Ozies ont été fabuleux : tour de Perth, by day et by night, sortie “cinéma en plein air", fromage et vin (sauf pour Estelle), et soirée de Chritsmas chez des amis.
Ville montée de toutes pièces ces 30 dernières années, étendue car entourée de quartiers résidentiels, de petits parcs, voire petits lacs (Estelle et Toll se font littéralement agresser par un pélican gourmand de pain), Perth borde la mer et offre ses plages de surf : c’est un grand classique en Australie.
Les australiens sont “relax". Pas un mot de politique durand le repas arrosé du 22/12. Nos 6 amis australiens ont parlé business et cuture. Il nous a fallu leur arracher les “mauvais” souvenirs laissés par les hautes autorités françaises (le bateau Rainbow Warrior coulé en 1985).
Quant à Merrylin et Toll, ils nous ont dorlotés. Nous nous sommes promis de nous revoir à Paris, ou en Australie mais alors dans la ferme qu’ils exploitent à quelques 300 km de Perth.
Nous avons aussi été “recueillis” la nuit du 23 au 24 décembre chez Benoit et Caroline qui emménagent à Sydney, avec qui nous avons été voir le peu ordinaire et fort populaire marché aux poissons et fruits de mer de Sydney - ouvert 48 heures d’affilée avant Noël -. Merci les frenchies.
Depuis Shanghai, nous prenons notre anti-paludisme, conformément aux conseils de l’institut Pasteur à Paris.
Les moustiques attaquent mais la chasse dans la chambre et le ‘’pschiut'’ sur la peau suffisent dans la plupart des cas. Nous n’avons utilisé la moustiquaire de Clothilde que 2 fois (notamment a Jakarta). Petite remarque : les moustiques ont tendance à s’attaquer plutot à Lionel qu’a Estelle… Heureusement, les peaux de Jérôme et Huy lui sont venus en renfort quelques fois.
Les cafards ne nous quittent plus depuis la Chine meme si nous avons eu un “break” au Cambodge. Ils sont de plus en plus gros : certains mesurent 4 cm ! C’est l’occasion de chasse à la chaussure. Le problème, c’est qu’ils grimpent partout ! (et sont rapides, ajoute Lionel)
Sur la côte sud de la Chine, les rats dans les rues semblaient chose normale pour les habitants. A Ko San road (Bangkok), on en a vu un tellement gros dans une poubelle qu’on l’a pris dans un premier temps pour un chat. Dans certains hôtels, c’est la bagarre sur les toits en tôle la nuit : mieux vaut prévoir les boules quies. Sur l’ile de Java, on en a eu 2 fois dans notre chambre : réveillé en pleine nuit par des bruits de froissement des sacs en plastiques contenant de la nourriture, Lionel a du courageusement partir à l’attaque pour rassurer Estelle ! C’est beau…
Exit le supporter du club capital, nous voila lachés, seuls, en plein Jakarta, ville de tous les dangers selon de nombreuses sources, notamment “le routard". Malgré une insalubrité certaine (cf. l’anecdote sur les rats et autres animaux des villes), une pauvreté manifeste, des inégalités a tous les coins de rue, nous ne nous sommes pas sentis oppressés. Nous avons parcouru quelques kilometres dans les rues. Comme dans toutes les grandes villes, nous avons respiré du gaz d’échappement. Mais n’avons rencontré que sourires et/ou incrédulités (mais qu’est-ce qu’ils font la, eux, en pleine saison des pluies), pas d’agressivité. Sollicités par les taxis ou moto-taxis, les échoppes de “Nasi Goreng” (plat a 1/2 euro), la balade n’a certes pas été de tout repos mais elle nous a permis de visiter le musee national, le musee de Jakarta et surtout le port, avec ses beaux bateaux en bois.
Ainsi, notre périple en Java se termine plutot bien. L’ascension du mont Bromo a été l’occasion d’un rendez-vous manqué avec le lever de soleil mais aussi d’une balade agréable de 4h a 8h. A Yogyakarta, les temples de Borobudur et Prambanan ne manquent pas d’intéret, surtout si la visite de celui-ci s’accompagne d’un guide francophone érudit, pédagogique et qui a plutot le sens de l’humour.
En résumé, nous sommes prets a revenir sur Java.
Des rizières, nous en avons vu en Chine, au Vietnam, au Cambodge et en Thailande, mais c’est en Indonésie que l’on a trouvé les plus jolies. En terrasse, plates, à perte de vue, bordées de palmiers, de cocotiers ou de maïs, elles colorent le paysage d’un vert uni parcemées ca et là des chapeaux coniques des paysans au dos courbé. Elles représentent 20 % des terres à Bali et Java. La terre gorgée d’eau est tout d’abord labourée, puis les paysans y plantent une à une des touffes de riz qui plus tard seront fauchées et passées dans un tambour pour en détacher le riz. On compte 2 récoltes par an.
60 000 roupiahs, soit moins de 60 euros (hors essence à 1/2 euro le litre) permettent 7 jours de location d’une voiture à Bali.
En route ! Lionel au volant (car il a eu la bonne idée de prendre un permis international), Jérome copilote avec une carte routière fraichement achetée et Estelle à l’arrière bien installée au milieu des bagages avec son oreiller, prête à dormir. Il n’y a pas de coffre, seul un espace minuscule à l’arrière permet de poser des chaussures. Du coup, les garcons laissent la moitié de leurs affaires à Kuta.
Très vite, un constat s’impose : la carte routière est périmée. Jérome jongle avec le Guide du routard et le Lonely Planet sur des cartes minuscules. Nous trouvons tout de même notre chemin : Ubud, Tulamben, Lovina, Pupuan avant un retour sur Kuta. Sur le chemin, de belles rizières, des forêts de palmiers et la pluie chaque après-midi, parfois des torrents comme à Pupuan, au centre de l’ile. En conséquence, les garcons déblaient la route envahie par un petit glissement de terrain.
C’est nouveau pour nous de ne pas être tributaires des bus ou taxis pour se déplacer et trouver les hotels. Une manière sympa de visiter Bali à moins que la route s’écroule devant nous ! (cf photo !)
Salut à tous,
C’est le Jay-jay qui prend le clavier aujourd’hui à la demande expresse du team parapluie 2006 dans une forme olympique. C’est cool de se retrouver de l’autre coté du miroir…
Ici, c’est la saison des pluies, ce qui a étonné la partie masculine du team précité pourtant plutot au fait des considérations d’ordre météorologique. Mais avec un patronyme comme ca, ils ne sont pas du genre à se laisser dérouter par des averses aussi spectaculaires soient-elles.
La semaine à Bali a été l’occasion de faire le tour de cette magnifique ile, à base de défilé de rizières toutes plus belles les unes que les autres.
On a aussi été, dès potron minet, à la rencontre de dauphins à Lovina Beach (pour les férus de géographie, c’est au nord de l’ile) et ce, sur un splendide bateau aux couleurs du PSG, c’est véridique, les photos l’attestent. Cette dernière remarque étant spécialement dédicacée à Margot, Béné, Gérard et à toutes les supportrices et à tous les supporters du club capital…
Nous sommes sur l’ile de Java depuis le début de semaine et allons voir le Borobodur, le plus grand monument bouddhiste du monde, ce n’est pas moi qui le dit, c’est le guide… Estelle et Lionel vous raconteront tout ca prochainement sur ces ondes, pendant que de mon coté, je retrouverai les frimas parisiens (Lolo Fournier semble avoir besoin de soutien) en les laissant poursuivre en duo leur belle aventure.
La bise à toutes et à tous
Jay-jay

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Notre minibus avec pare-brise éclaté sur route très difficile a laissé place à la frontière thailandaise-cambodgienneà un bus double étage climatisé sur belle route goudronnée. Ce contrate, c’est le changement de pays ! A la frontière, nous passons au guichet des ‘’alien'’. Pour sur, nous ne ressemblons plus à grand chose…
A Bangkok, Koh San Road ne donne pas envie d’y rester : trop de touristes, trop cher, trop de bières, trop d’énergumènes tatoues, percés de toute part. Nous nous réfugions dans l’hotel de Jean-Claude avec sa piscine. Fabien nous quitte et nous partons pour Hong Kong pour 3 jours.
C’est rigolo d’entendre dans les magasins des chansons de Noel et de voir des sapins en plastique alors qu’il fait 25 degrés ! Mais l’énorme centre commercial qu’est Hong-Kong ne nous passionne peu et notre programme, c’est cuisine, dodo et DVD (Godard, Truffaut, De Funès, etc.).
Bali et Jerome, alias Jay-jay ('’paquet'’ bien recu) nous attendent.
Retour à la réalité et au froid !!!
Rajout de quelques photos pour agrémenter les Brèves et anecdotes, ainsi que la disponibilité de l’album du Cambodge.
Un grand merci à Estelle et Lionel pour ce beau périple !
Webmasoeur
Au cas ou vous prendrait l’idée saugrenue de vouloir faire autre chose que de la visite de temple à Siem Reap : le guide de référence franchouillard vous enverra vers Tonlé Sap .
S’il est certainement intéressant de connaitre la facon de vivre de ces villageois sur maison flottante, la maniere ici proposée de procéder à la rencontre diminue nettement l’intéret de la visite. Vous voila parqué sur un bateau, dont vous ne maitrisez ni l’allure, ni les arrets, ni la destination, (ni le tarif, à moins d’avoir payé la taxe sur-élevée proposée par la police sur la route menant au lac -passez outre avec le sourire, ils vous proposeront meme un “discount", ces mignons policiers).
Bon ben voila, y’a plus qu’à faire des photos des gens et de leurs chez-eux privés depuis votre bateau, 1h à 2h de promenade et retour à la case départ.
Il est préférable de se “faire” un marché (public) flottant ou de tenter de rester parmi ces habitants peu ordinaires une nuit. Essayer et revenez-nous avec vos impressions.
Siem Reap parait etre une ville cambodgienne comme les autres :
- des ONG (ex. l’école hoteliere formant des jeunes venus de contrées exclusivement rurales),
- des massages,
- encore des ONG (nous avons fait une rencontre peu ordinaire avec des enfants sourds dans une école spécialisée),
- des motos, parfois, souvent taxis,
- et des ONG, ici couplées aux massages (massages par des aveugles).
Ne rions pas, les ONG, le Cambodge parait en avoir terriblement besoin.
La particularité de Siem Reap est de se trouver à quelques kilometres des temples d’Angkor. Fabuleux, extraordinaires, superbes… N’entend-on pas des commentaires toujours dithyrambiques sur ces temples ?
Et bien, force est de constater que cette notoriété n’est pas déméritée. 3 jours suffisent à peine pour s’habituer à la magnificence de ces temples. Une semaine sur place, n’hésitez pas ! La recette s’approche du plan suivant :
- assurez-vous la disposition d’un tuk-tuk pret à aller à gauche, à droite, revenir, repartir, attendre la fin de la sieste, démarrer aux aurores, finir au crépuscule, dans la nuit (prenez donc mister Rabot : numéro de tel - 012 320 869, parlant anglais)
- munissez-vous d’un bon guide, nous avons acheté “la” référence, le guide écrit en 1994 par Maurice Glaize (guide écrit en 1944), il faut bien une semaine pour n’en comprendre que la moitié
- un guide humain peut donc etre utile et passionnant ; les tours-opérators sont premiers servis
- levez-vous à 7h, recouchez-vous à 12, repartez à 15
- et si l’énergie venait à vous fuir, vous pouvez compter sur Huy, qui passe en coup de vent (24h) depuis Ho-Chi-Minh pour une soirée au “Zoneone", club-dancing avec que des mecs (dixit Estelle), mais musique et locale et techno, et qui vous incitera à vous lever assez tot (4h30) pour aller apprécier l’aube sur Angkor Vat.
Les photos sont peu à coté du spectacle à apprécier sur place mais elles peuvent vous donner un premier éclairage. Fabien Bravard, le magic webmaster n’étant plus en vacances -nous pouvons témoigner que celles-ci n’étaient pas de tout repos-, il va mettre tout cela en ligne, apres avoir soufflé.
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