Voyages 2005-2006

1/8/2006

Bonnes adresses contre celles deconseillées

Voici une nouvelle rubrique : Bonnes adresses contre celles deconseillées pour donner des adresses sympathiques ou le contraire… le tout accompagné de quelques conseils, avec des indications par villes.
Chaque pages WEB des pays où nous sommes restés plus de 5 jours commence par cet article puis par les bonnes (et mauvaises) adresses que nous avons pu tester.

Les codes sont des smileys classiques :
Si nous avons été satisfaits :

Si nous n’avons pas été satisfaits :

Si nous avons eu un coup de coeur :

Nous conseillons à tous une visite du site : http://www.hospitalityclub.org. Ici s’inscrivent des personnes pretes a aider des voyageurs, par des conseils voire des hebergements : etre recus sur place par des locaux, c’est extraordinaire.

Ne pas hésiter a contacter les agences de voyages locales qui proposent parfois des billets d’avions peu onéreux. Exemple : au Mexique, Culiacan/Mexico en avion nous a couté 1030 pesos contre 940 pour le bus (premiere classe il est vrai, mais tout de meme 20 heures, c’est long !) : 90 pesos, c’est moins de 8 euros.

D’autres conseils sont integres dans cette rubrique, classés par ville visitée.

15/7/2006

Madrid, espace Schengen

Nous revoici dans l’espace de libre circulation européen. Le contrôle de passeport s’effectue en 10 secondes, pas besoin de remplir de formulaire : on se croirait à la maison. D’autant plus que Pedro , chez qui nous passons nos 4 jours madrilènes nous donne les clés de la sienne. Il nous invite même à danser la salsa jeudi soir, ce que bien entendu nous nous empressons d’accepter.
Nous prenons quelques photos de Don Quichotte (et de Cervantès, place de l’Espagne), et nous nous rendons au musée du Prado (Le Louvre local) et au Palais Royal .
La chaleur pesante rend difficile le rattrapage du décalage horaires mais les madrilènes sont souriants, les rues agréables. Aussi, nous profitons de ces quatre jours dans la capitale espagnole pour flaner dans les parcs et nous reposer.

14/7/2006

Bonnes (et mauvaises) adresses en EQUATEUR

QUITO
Resto “Chez Alain”
Baquedano 405 y Juan Leon Mera
tel : 290 31 92
prix : 4 dollars le menu
–> Le patron Alain est super sympa (faites-lui un bisou de notre part ). Le jeudi soir, il organise des soirees tarot.

Casa Bambu
Solano 17 58 y Av. Colombia
tel : 2226-738
prix : 16 dollars la chambre double avec Baño privado/ 10 dollars avec baño compartido
–> Pour y arriver, ça monte dru, 50 metres de mini-trecking ! Il se trouve dans la première rue à droite après l’Auberge-inn. Hotel mignon, où de grandes terrasses ont vue sur Quito, belle cuisine, internet, coin salon avec TV.

Resto “la casa del Cangrejo y el Pargo”
9 de Octubre 978 y Cordero
tel : 256 71 24
prix : 5 a 7 dollars le ceviche
–> Délicieux ceviches hyper copieux. En plus, le resto reste ouvert “tard” le soir (on est encore servi à 22 heures).

A 2 heures de Quito = A faire : le marché d’Otavalo : vaut vraiment le coup d’y aller pour faire ses achats : gigantesque et donc beaucoup de choix et de possibilites de marchander.

MINDO
Chouette adresse pour apprendre l’espagnol chez Julia : tout est inclus. 3 repas/jour, logement, 2 heures de cours de grammaire avec un tres bon prof (on recommande Carlos) et activites avec Julia tout en pratiquant la langue.
27 dollars par jour (190 dollars divises par 7 jours).
www.mindospanishschool.com
(faites lui un bisou de notre part !)

LES ILES GALAPAGOS
Isla Isabella
Hotel San Vicente
Av Cormorant y Escalecias
tel : 052529140
prix : 20 dollars la chambre double con baño privado (moins cher sans)
–> Le proprio Antonio est au debarcadaire pour vous accueillir (il a son propre camion). L’hotel est sympa quand on est plusieurs ou tout seul, il y a de l’eau chaude et Antonio organise plein d’excursions sur l’ile. On vous conseille celle de “los Tuneles” pour voir des pinguoins, tortues, otaries et oiseaux en essayant d’y aller un jour de soleil.

Cormorant Beach house Hostal
Av. Antonio Gil
tel : 05 2529 192
albermarle20@hotmail.com
prix : 25 dollars la chambre double con baño privado
–> idéal pour un couple. Petit hotel au bord de la mer avec une petite cuisine. Tres tranquille, on n’entend que le bruit de la mer.

Restaurant de Betsy
Av. Antonio Gil, frente al parque Nacional Galapagos
prix : 2,5 dollars le menu (soupe, plat et jus)
–> attention, il n’y a pas de pancarte mais seulement des plantes vertes à l’entrée. Tres bon et vraiment pas cher pour la ville.

A faire : Aller à Plaza Sur (croisiere d’une journée en bateau) : joli ilôt de cactus geant et d’algues rouges. On y voit des iguanes terrestres, mais surtout, on a la possibilite de nager avec les otaries : extraordinaire ! Elles jouent avec nous !

QUILOTOA
Hostal Cabañas
tel : 092725962
prix : 6 dollars par personne (dortoir + pension complete). Ou 2,5 dollars seulement le dortoir.
–> Il y a aussi des chambres avec baños privados plus cheres. Hotel tenu par des indiens qui peignent des tableaux. Dortoirs sommaires avec des grands lits et un chaufaud (heureusement car il y fait froid et il y a beaucoup de vent en juillet - août!). L’hotel est situe a l’entree de la ville. Pas loin, ne pas manquer la lagune dans le cratere : magnifique surtout quand il y a du soleil.

BANOS
Hospedaje familiar “mama Emma”
av. Amazonas ( a quelques rues du terminal de bus)
tel : 274 00 52
prix : 10 dollars
–> Un peu excentré, mais au bord de la riviere (ou l’on peut se jeter en cas d’eruption du volcan !) et dans un joli jardin. Les chambres du bas sont très calmes et tres propres avec eau chaude. Très sympathique.

10/7/2006

Le Quito colonial

Enfin, nous prenons un peu de temps pour visiter Quito. Ce sera une journée au Quito colonial avec ses places, églises et couvents. Au couvent “San Fransisco", nous avons droit à une visite guidée personnelle qui nous permet d’en apprendre un peu plus sur les franciscains, l’Ecole de peinture “Quiteños” et ses arts. Il faut dire que Quito est inscrite au Patrimoine de l’Humanité. Et pour finir la journée, un bon ceviche de crevettes et coquillages ! Miam !

Sur l'Equateur

La Mitad del Mundo

A 1 heure environ de Quito, nous visitons un village touristique appelé “la mitad del Mundo”, soit “le milieu du monde". Nous pouvons donc nous photographier sur cette ligne d’Equateur l’un au nord, l’autre au sud. Dans le musée Inti à 10 minutes à pieds à côté, nous faisons quelques expériences : sur la ligne d’Equateur, un oeuf tient sur un clou, le vidage de lavabo démontre la force de Coriolis côté sud et côté nord.
C’est aussi l’occasion d’en apprendre d’avantage sur l’expédition de La Condamine. On ne savait pas que la France et l’Equateur avait autant d’histoire en commun.

Otavalo

Dernier samedi en Equateur.
C’est l’occasion de visiter l’un des plus grands marchés d’Amérique du Sud : le marché d’Otavalo à 2 heures de Quito. Et sa réputation n’est pas volée. Il est tellement grand qu’on ne passe jamais par le même endroit ! Pour le bonheur des yeux, les vendeurs sont tous en costumes : les femmes avec des jolies chemisiers blancs et une robe noire fendue et les hommes en blanc avec un beau chapeau. Des tapis, des pulls en alpaga, des vêtements de toutes sortes, des bottes… on ne sait plus où donner de la tête. Lionel Althuser et Estelle Bravard font le plein de souvenirs : attention, les bagages explosent !

Baños

Après 10 mois de vaines recherches, nous trouvons un hotel ou l’on peut dormir tranquille : personne ne crie, seuls le bruit de la riviere et le gazouilli des oiseaux rappellent que le monde existe… ajoutons tout de même les grondements du volcan Tungurahua. Il gronde depuis plusieurs années et il a même entrainé 2 évacuations de la ville de Baños quelques années plus tot. Il faut dire qu’en cas d’éruption, la ville serait, selon certains, recouverte en 15 minutes.
La grande sortie à la mode est de monter à 21h sur les flancs du volcan pour photographier les jets de lave dans la nuit. Une fois parvenus au lieu de rendez-vous, on ne voit rien. Il pleut. Ou bien l’on se trouve dans les nuages.
Mais pas la peine de monter pour l’entendre cracher ses gaz. Les touristes ne restent en général pas longtemps. Les locaux vous diront que le volcan a juste quelques maux d’estomac, mais nous non plus, on ne fera pas long feu… On ne sait jamais…

4/7/2006

Quilotoa

On l’avait vue sur un poster a Quito, alors on est allé la voir de plus près.
La lagune du Quilotoa est un lac au fond d’un cratère de volcan, à 4000 mètres d’altitude. Magnifique, surtout lorsqu’il y a du soleil qui colore les eaux en bleu-vert. Par contre, en ce mois de juillet (comme au mois d’aout parait-il), il y a un vent à vous faire tomber par terre. On l’entendra toute la nuit faire danser le poële de notre dortoir. Nous rencontrons Sonia et Hugo dans un hotel tenu par une communaute d’Indiens. Mais, vite, vite, on redescend vers des temperatures plus chaudes direction Baños.

2/7/2006

Galapagos

1 journée de transfert de Quito et nous voici rendus aux iles du Pacifique les plus célèbres du monde pour leur écosysteme. Cette notoriété n’est pas volée. Dès la sortie de l’avion, après avoir acquitté la taxe d’entree au parc (100 dollars), on se remet de ses émotions en regardant les pelicans et les fregates voleter au-dessus de notre premier bateau. On regarde l’eau azur en espérant voir plus de faune, toujours plus. Un coup de bus et nous voici a Puerto Ayora. Tiens, il y a une otarie dans le port.
Arrivés sur l’ile d’Isabella, on rencontre des iguanes marins. Pas un, ou deux, mais vingt, trente. On nous propose d’aller voir des flamands roses et des tortues terrestres. Le lendemain, nous voyons des pingouins (heu, manchots !!!, des tortues (de mer cette fois), des requins et toujours nos iguanes marins.
2 jours plus tard, nous nageons avec de jeunes otaries (un moment inoubliable) qui visiblement s’amusent plus avec nous qu’à attendre sagement le retour de leur maman partie pecher. Une tortue apparait a quelques mètres pendant que les fous et autres oiseaux aux pattes bleus volent au-dessus de notre bateau. Sur l’ile où nous débarquons, des iguanes (terrestres cette fois) témoignent de leur splendeur.
Le bilan est nettement positif - sauf pour le compte bancaire -. Et d’ailleurs, pour couronner le tout, pas de douche froide : la France gagne haut-la-main son quart de finale contre Brésil. Zizou, Zizou !

Gregory

Gregory est un copain de Grenoble de Fabien, le frère d’Estelle. C’est un joyeux luron, facile a vivre, très sympathique. Tous deux sont venus au Perou pour 3 semaines, faire en priorite des trecks. Hypers motivés, ils ont reussi un sommet de 5825 metres et ont fait entre autres le Chochequiro (il y a le Machu Picchu mais aussi le Chochequiro, seules ces 2 cités incas sont restées non découvertes par les espagnols).
Ca, ce sont des sportifs !!!!

24/6/2006

Bonnes (et mauvaises) adresses au PEROU

CUSCO
Hostal Osiris
Atoqsayk’uchy calle 616
San Blas
tel : 084 234572
prix : 30 sols la chambre double avec baño compartido
–> Pour arriver a l’hotel, prendre un taxi et lui demander de vous amener au bout de l’impasse Carmen Alto. Puis prendre a droite et monter la rue Atoqsayk’uchy 10 metres a pied. Quartier super sympa avec ses pavés. L’hotel est mignon et tres propre avec cuisine. Christian et Marisol parlent francais et habitent au-dessus. Attention, il ne fait pas chaud.

Restaurant Granja Heidi
Cuesta San Blas 525
tel : (084)238383
naturefood@yahoo.com
–> resto tenu pas un allemand polyglote et aux petits soins avec tous ses clients. Les plats sont tres bons et le gateau au chocolat delicieux. Resto d’un européen, donc propre mais cher. Possibilité d’échanger des livres pour les client,s et il y en a en francais !

Pres de Cusco, il y a des ruines incluses dans le “bolleto integral” (billet qui permet de visiter 16 musees et sites dont Pisac). Possibilite de visiter les 4 sites a cheval a partir du site situe a cote du Christ roi (on ne se souvient pas du nom). On a paye 20 sols par personne pour 3 heures (cheval entre les sites et visite des sites a pied bien sur).

PISAC
Hospedaje Artensano
Calle Virgil
prix : 25 sols pour une chambre double avec baño compartido
–> Petit hotel avec patio. Les chambres sont mignonnes et il y a de l’eau chaude au gaz en bas.

AGUAS CALIENTES
Hospedaje el Tumi
Esq. Av. Pachacutec y Tupas Inca Yupanqui
tel : (084) 211062
eltumimachupicchu@hotmail.com
prix : 10 bols par personne
–> joli hotel avec grandes chambres, et calme. Il faut juste avoir le courage de monter la rue. Pas trop loin des bains publics d’Agua Calientes, rendez-vous des villageois et des routards.

Les Salinas
Il ne faut pas manquer les salinas de Maras, toutes proches de la route principale de la vallée sacrée. Des milliers de terrasse de sel toutes plus blanches les unes que les autres. Au croisement entre la route principale et le village de Maras, des taxis vous prendront en charge pour une bonne vingtaine de sol (7 - 8 dollars) et vous amèneront à ce site magnifique. Compter un petit droit d’entrée (et hop, encore quelques dollars de participation).

Pour aller sur le site du Machu Picchu, tout en visitant la vallée sacrée (Pisac, etc.)
Le moins cher est de prendre le train du soir de Ollataytambo (44 dollars AR tout de meme, au 1/6/2006), jusqu’ à Aguas Calientes. On passe ensuite toute la journée sur le site (arrivés les premiers et repartis les derniers) et retour le lendemain matin (vers 6 h) pour Ollataytambo. D’autres trains sont proposés à des horaires plus agréables, mais le prix est quasiment le double.
De Aguas Calientes au Macchu Picchu, il y un petit dénivelé : une navette est proposée pour 10 dollars AR. On est monté a pieds (en 1 heure) parce qu’on avait la pêche pêche pêche, pas vrai Fabien et Greg.
En passant par une autre vallée, il est possible de venir sans trop débourser (quelques dollars en tout de Cusco) mais on manque alors la vallée sacrée et c’est plus long. cf. les forums de discussion sur internet.

Sur place, nous avons payé 20 dollars environ. Mais le prix d’entree est en augmentation constante.

Bonnes (et mauvaises) adresses en BOLIVIE

POTOSI
Residencial Felcar
av. Serrudo 345, esq Bustillo
tel : 262-249-66
prix : 25 bols par personnes
–>Attention, prix par personne que l’on soit dans une double, triple ou quadruple. Joli patio, mais bruyant a cause des gens qui arrivent d’Uyuni la nuit. Plutot sale dans les couloirs a cause de chiens qui y laissent leurs escréments. Lits pourris, chambres où il faisait froid en avril, eau chaude de 8h a 18H. Nous avions réservé 2 chambres et n’en avons une qu’une certes un peu plus grande.

SUCRE
Hotel Charras
Calle Ravelo n 62
tel : 6453972
hostalcharcas@yahoo.com
prix : 62 bols pour une chambre avec cama matrimonial
–>tres central avec une jolie terrasse en haut. On n’a pas eu froid dans les chambres, mais il n’est pas facile d’avoir de l’eau chaude. L’hotel peut se révéler bruyant.

* A midi, sur la place centrale, un bus-camion attend les touristes devant la cathedrale pour les emmener voir des traces de dinosaures. Intéressant (surtout avec Marie-Therese qui parle francais). 30 bols par personne.
* Aller manger a l’Alliance Francaise : c’est delicieux ! Et il parait que les cours d’espagnol la-bas n’y sont pas chers.

ORURO
Hotel Bernal
Avenida Brasil n 701 esquina Aroma B, Frente terminal de buses
tel : 591 2 5279468
prix : 50 bols la chambre avec cama matrimonial sans salle de bain (90 bols avec)
–> Hotel impersonnel, mais propre et bons lits. En cette periode de mai, on a eu tres froid dans la chambre…

COCHABAMBA
City Hotel
calle Jordan 341
tel : 422 29 93
prix : 140 bols la chambre avec cama matrimonial
–> ca fait du bien de temps en temps de se reposer dans un bon hotel (surtout apres s’etre fait piquer son sac a dos). Notre chambre preferée : la 118 avec sa fenetre sur rue pietonne. Calme, baignoire avec eau chaude, TV avec cable et super bon lit intégrés, un très bon service et un hotel central : que demande le peuple ?

Si l’on reste plus longtemps, prendre contact avec l’Alliance Francaise (Sonia ou Elisabeth, leur faire un bisou de notre part) qui peuvent trouver une chambre à louer. Nous étions chez Fabiola, la cousine de Sonia. Un peu excentré, mais calme et sûr, 80 bols pour 2 avec petit dej.

* Restaurants :
- Juste a cote de l’Alliance francaise, a gauche de l’entrée, nous conseillons un petit resto tenu par des argentins (Estela et Martin)adorables. Almerzo pas cher.
- Le Bufalo : torres Soter a l’etage, av. Oquendo 564, tel : 425 15 97
prix : 42 bols le menu a volonte (viande, legumes et dessert)
La viande y est excellente et fournie en enorme quantite : miam ! Le buffet de légumes est tres varié : y aller quand on a tres faim et plutot bien habillé.
- Cafe frances “les temps modernes”, calle españa 140
Pour y manger des crepes et boire un kir.

VILLA TUNARI
Hotel Orquidea
2 rues avant le pont au bout de la ville
prix : 35 bols la chambre avec cama matrimonial avec salle de bain commune
–> petit hotel tenu par Elba. Chambres propres avec bon lit, eau chaude, un joli mandarinier dans la cour. Mais quand meme bruyant vu que les fenetres sont en moustiquaire.

Restaurant “El Puma con ch’aqui”
plaza del transbordador
tel : 591 717 38 726, mail : rod@chapareadventure.co
web : www.chapareadventure.com
–> Delicieuse viande (que l’on peut obtenir saignante : miracle !) avec accompagnement varié (tomates grillées, yuca…) pour 24 bols. Vraiment tres bon. Fondue bourguignone et crepes aussi.
Rodrigo, le patron organise aussi des tours : il parle 8 langues (dont le francais sans accent), connait bien la region et a donc plein d’anecdotes a raconter. Vraiment tres sympa.

Un centre de rééducation des animaux ou l’on peut y travailler benevolement si on a le temps (2 semaines minimun) : Parque Machia, cf. www.intiwarayassi.org
–> permet de travailler avec des singes, des oiseaux de toutes les couleurs et des jaguars. On peut aussi y aller juste en visiteur.

On peut faire une visite a l’Hotel El Puente pour profiter de la riviere, se baigner et se prelasser sur le sable blanc (oui, oui ). Pour 5 bols par personne. Par contre, faut prendre un taxi pour y aller. C’est tres tranquille et il n’y a personne !

RURRENABAQUE
Hotel Costanera
L’entree se situe dans la rue principale,
prix : 50 bols pour une chambre double avec baño privado
–> hotel neuf et propre. Carlos, le gérant est aux petits soins pour vous (il change meme le matelas si on le souhaite). Eau chaude dans la chambre 18. Seul inconvenient : le resto d’a cote met la musique a fond jusqu’a 22h…

Restaurant La Perla de Rurre
Calle Vaca Diez, esq Bolivar
–> bon almuerzo le midi et excellent poisson “Surubi al ajillo” dans une agreable cour.

A faire : visiter las pampas en 3 jours. Toutes les agences le fond au meme prix : 20 US dollars par jour tout compris. Les differences :
* bateau dont les sieges ont des dossiers (beaucoup plus confortables d’autant plus que le trajet est long, env 3 heures)
* douches - meme froides, c’est agréable apres la chasse a l’anaconda-
* pret de chemises blanches pour les moustiques

Visite de La Selva en 2 jours : on l’a fait avec Fluvial tour = camps tres bien agencé.

LA PAZ
Restaurant pour les carnivores
Churrasqueria E Arriero
av. 6 de Agosto 2535
–> Une viande extra avec accompagnements a volonté (buffet de salades et légumes divers)

A visiter : le Musée des instruments de musique de Bolivie
calle Jaen 711
–> tres complet et on peut meme jouer avec les instruments !

La Ruta de la Muerte a Vélo, nous l’avons faite avec Chacaltaya Tours, Calle Sagarnaga 372, prix 35 dollars (comme toutes les autres agences).,
Durée de 6H30 a 20H
–> Tres bonne organisation niveau securité, arrivee a Coroico pour prendre une bonne douche chaude dans un chouette hotel. Attention aux présences de groupe où l’on se sent un peu perdu (israeliens peu disertes, etc.) A noter quand meme que la descente n’est pas facile pour les mains et les bras vu l’état de la route en terre.

COPACABANA
Hostel Inca Roca
Calle Potosi n0 115 entre av. 16 de Julio oeste y calle Bolivar Este
tel : 28622215 / 712 74795
prix : 30 bols pour une chambre double avec baño privado
–> Petit hotel joliment decore. La chambre 7 est tres agreable avec un bon lit. Passez le bonjour de notre part a Alfredo, le propriétaire, et à sa maman Rosa qui a 85 ans.

ISLA DEL SOL
Hostel Puerta del sol
tel : 719 55181
puerta_delsol@yahoo.com
prix : 20 bols par personne
–> Hotel tout au sommet avec terrasse et vue magnifique sur le lac coté Pérou : ideal p0ur admirer le coucher de soleil sur le lac Titicaca. On a pris un cama matrimonial con baño compartido. Avec baño privado, le prix double. Attention, il fait tres froid la nuit.

23/6/2006

Ecuadorrrrrrrrrrr

Nous arrivons à Quito, capitale de l’Equateur, le jour de la victoire hissstorrrrrrico de l’équipe de football nationale sur le Costa Rica, synonyme de qualification pour les 1/8ième de finale de la coupe du monde. Ils se voient deja champions du monde ici, des maillots jaunes vifs aux couleurs nationales sont portés par toutes les classes d’age ! Gooooollllll… Ecuadorrrrrrrrrrr.
Nous restons sérieux et passons 4 jours dans un village très agréable de 1500 habitants, Mindo, pour prendre des cours particuliers d’espagnol. En pleine montagne, en même temps que 3 heures quotidiennes de cours, nous randonnons pour observer des toucans, des papillons par milliers, des colibris, des cascades et tombons nez à nez avec un cerf sauvage. Nous serions les premiers à photographier cet animal !
Après cette approche culturelle, linguistique et ornithologique, nous revenons à Quito, en terre quasiment francaise (bar “Chez Alain") pour participer a l’euphorie footballistique. Allez les bleus, le match contre le Togo commence dans 1/2 heure.

18/6/2006

Cusco

Cusco est une jolie ville coloniale où il fait bon vivre. Fabien et Gregory sont avec nous pour une semaine ruinas. Tout d’abord, nous visitons la Vallée Sacrée (Pisac…) puis bien sur le Machu Picchu, ce site inca caché au sommet d’une montagne de telle sorte que la cité est invisible de la vallée et enfin les ruines autour de la ville.
Tout semble bien conservé, mais pour “le Macchu", nous nous attendions à plus édifiant. Par contre, les montagnes alentours sont impressionnantes et on ne peut pas s’empecher de se demander comment les incas sont arrivés là (-haut).
Après la visite et une bonne journée de marche, les bains chauds d’Aguas Calientes sont les bienvenus. Les Salinas proches de ce village nous émerveillent avant de rentrer sur Cusco. Nous visitons les ruines pres de Cusco à cheval. Au menu de notre dernier repas a Cusco, le “cui", autrement dit le cochon d’Inde. Ca ressemble a du lapin.

PS : Nous quittons Cusco avec regret, laissons les garcons partir pour d’autres aventures (4 jours de treck au Choch…) et nous nous envolons vers l’Equateur. Pour les photos (Macchu Puichu par ex.), il faudra attendre le retour de Fabien en France.

Machu-Picchu - la complainte des alpins

¡ Hola les gringos ! Gregory et Fabien vous écrivent de Cusco (Pérou)
Durant 4 jours nous avons dû nous adapter a plein de choses notamment :
1- manger des papas (pommes de terre) , du riz (aroz), des oeufs (huevos), le jus de papaye (Jugo por Estelle et Lionel / Zumo pour Greg )… à 7 heures du matin (7 de la mañana),
2- re-manger pour le midi (almuerzo) –> le même repas avec toujours plus !!!!!! + FOOT bravo la France, vive la France, nul de chez nul (0-0 contre la Suisse pour rappel),
3- se redémonter le bide !

Toutefois, nous avons vu des superbes sites tels que Pisac, le Machu-Picchu, les eaux thermales d’Aguas Calientes (le nom est très signicatif : des sources chaudes servent de bains municipaux )…

Bonne continuation aux deux amoureux.

Arrivée au Pérou

Le Lac Titicaca mesure 8000 km2. Nous le longeons tout en traversant la frontière pour arriver au Pérou. Nous partons de Copacabana (Bolivie) en bus locaux vers Ayaviri. C’est tellement la panique que nous préférons acheter un siège de plus pour nos sacs a dos. A chaque arret, les péruviens eux-memes sont penchés a la fenetre pour surveiller leurs affaires.
A Ayaviri, quelle surprise de ne pas se faire prendre d’assaut par les cyclopouces (ca faisait longtemps qu’on n’en avait pas vu, d’ailleurs) et/ou les hoteliers. En fait, on se retrouve tout seul dans un hotel qui semble n’avoir pas servi depuis longtemps. Le lendemain , nous débarquons sur la place en meme temps que l´hymne Péruvien : c’est la “fete du drapeau". Des enfants et plus grands défilent au pas.
Belle entrée au Pérou.

15/6/2006

Le bruit

Depuis que nous sommes partis, les nuits durant lesquelles nous sommes réveillés par des bruits aussi différents que douloureux pour le sommeil sont pléthore. Au top cinquante, les travaux à grand renfort de marteaux (éventuellement piqueurs) qui commencent tres tot le matin. En bonne place, les personnes et les groupes qui picolent (ils sont pas des nôôtreus), parlent et parfois crient sans se soucier des autres. Juste derniere, la musique a fond dans la boite ou le resto d’a cote.
Selon les pays, les heures de coucher et de lever sont différentes (très tard en Argentine). Enfin, n’oublions pas les animaux : rats sur le toit (phénomène marquant en Indonésie), chiens, coqs et cochons. Certains bruits sont plus faciles à supporter, telle la circulation, sauf quand l’usage du klaxon est un peu trop généralisé !
En conclusion : vive les boules quies !

Le Lac Titicaca

Apres La Paz et ses embouteillages, Copacabana, au bord du lac Titicaca côté bolivien, nous apparait comme un havre de paix. Nous y arrivons avec l’oncle de Miguel qui nous emmene directement dans son hotel. C’est bien agréable de ne pas avoir a réfléchir a l’endroit où l’on va !
Nous avons pu admirer au musée de la belle église de la ville les robes que portera la Vierge de Copacabana jusqu’en 2043. Pour ceux connaissant Copacabana comme le nom d’une plage du Brésil, soulignons que celui-là vient d’un marin perdu en mer et qui a prié, prié Notre Dame de Copacabana, pour qu’elle le sauve. Ce faisant, il a appelé la plage où il a débarqué du nom de la Vierge.
Nous embarquons pour l’Isla del Sol pour y dormir une nuit. C’est l’Ile de la tranquilité avec ses lamas, anes et cochons. Nous y avons fait une cure de truites devant un magnifique coucher de soleil qui colore le lac en violet : féérique !

8/6/2006

Dénivelés

Apres 7 mois a un niveau proche de celui de la mer, on fait du Yo-yo de dénivelés en Bolivie : 3656 m Uyuni, 4000 m Potosi, 2790 m Sucre, 3706 m Oruro, 2500 m Cochabamba, 300 m Villa Tunari, 3800 m La Paz, 5555 m Huayna Potosi , 3800 m La Paz, 300 m Rurrenabaque, 3800 m La Paz, 1750 m Coroico, 3800 m La Paz. Et tout ca en 1 mois ! Et parfois en 1 jour par la Ruta de la Muerte (cf. anecdotes) Voir toutes les photos : par ici

La ruta de la Muerte

Dévaler 80 kilomètres en quelques heures avec une vue splendide sur… 400 mètres de falaise à portée de roue et à tout instant vous inspire ?
Rendez-vous alors à La Paz : départ à 8 heures du matin, à La Cumbre 4800 mètres pour arriver à 1300 mètres quelques heures plus tard via la “Ruta de la Muerte”. Il n’y a qu’une voie et nos vélos doivent s’arreter lorsque l’on croise des camions ou des voitures. Il n’y a qu’un sens, la descente. Il y a aussi qu’il vaut mieux ne pas oublier de freiner.
A l’arrivée, tout le monde est mort mais bien vivant. Des images, des souvenirs, et une journée bien fatigante, voilà le bilan. Voir toutes els photos : par ici

4/6/2006

La Selva

C’est en Bolivie que l’on choisit de visiter la Selva, autrement dit la jungle. Nous y partons 2 jours au Madidi parque, et sommes chanceux puisque nous rencontrons des sangliers, dérangés en plein bain de boue, des singes qui sautent de branches en branches pour se sauver, des perroquets. Et lors de notre sortie nocturne, nous observons des yeux rouges de crocodiles et un faon attiré par la lumiere de notre lampe de poche. Dans la foret, grace aux guides, nous decouvrons surtout une végétation étonnante, : une liane pour boire de l’eau, et des arbres a soigner tous les maux dont le paludisme, et meme… un arbre qui sent l’ail !!!!
La famille Tapir Le crocodile

La “pampa”

Rurrenabaque, a l’atmosphere torride des tropiques, est le point de départ pour des séjours en jungle et en “pampa", a la liziere de la jungle. Dans ce décor de herbes hautes et petites rivieres, est notable le développement d’une faune exceptionelle : des anacondas, des crocodiles, des caimans, des tortues, des tapirs, des garcias (sorte de hérons blancs ou gris, sauvages), des singes et… des dauphins roses.
La nuit, nous circulons en bateau pour observer les yeux rouges des crocodiles : des dizaines de ces yeux nous scrutent. Le jour, nous prenons des dizaines de photos et puisque les guides assurent que c’est “no problema", nous nageons aux cotés des dauphins. Nous pechons des piranhas (aux dents éguisés), et organisons une battue pour trouver des anacondas. Le malheureux promeneur distrait (2 metres de long) de cette famille de reptile devra endurer les tours de cou de 25 touristes.
Les crocodiles (ceux a proximite de notre camp) auront eu le bon gout de se contenter des restes de notre diner et de ne pas nous croquer.

Rurrenabaque

Rurrenabaque ou “gringoland", mais au final, l’endroit vaut le détour pour visiter la jungle et se promener en “pampas” pour voir des animaux. Difficile de trouver des francophones pour partir en tour. La ville est pleine d’israeliens et d’anglais. Les premiers voyagent en groupe apres leur 3 ans de service militaire et les seconds apres leurs etudes. Pour notre part, nous tentons de diversifier nos rencontres : nous partons dans las pampas avec 2 espagnols et un suisse. Chouette, nous travaillons notre espagnol ! Pour le tour dans la jungle, 2 israeliens, 1 anglaise et 3 australiens… heureusement très sympas.

Taxis a La Paz

La Paz et ses 1 293 000 habitants.
Elle s’étage entre 3000 et 4100 metres d’altitude : certaines promenades prennent donc l’allure de mini-trekking ! On a donc recours aux taxis : il y en a de toutes les couleurs, des officiels et des non-officiels. Pour 6 bolivianos (0,6 euros), les non-officiels nous emmenent où l’on veut. Le soir, il est préférable de prendre des officiels pour 10 bolivianos (1 euro) : faciles a reperer, ils ont un luminon sur le toit et des dessins sur les portes. Mais maintenant, on commence (plutot Lionel d’ailleurs) a maitriser les microbus : ils ont un trajet defini et peuvent prendre une dizaine de personnes. Pour 1 boliviano (0,1 euro) par personne, c’est la solution la plus economique ! Il suffit de trouver le bon car si on se trompe, on se retrouve a l’autre bout de la ville et c’est immense !

2/6/2006

Le Choquequirao

Ecrit par Fabien et Greg

1) Depuis le terminal terrestre de Cusco :
On a pris celui de 6h00, mais celui d’apres ca doit etre limite faisable. Au pire, utiliser les frontales. bus Dresde pour Abancay : 13 soles. Demander de s’arreter pour le Choquequirao (ils ont l’habitude). En gros, ils vous laisseront à Ramal (orthographe) au bout de 3h. La, il y a toujours au moins un taxi qui attend les touristos pour aller a Cachora, 30-40 minutes, 15-30 soles suivant le nombre.

2) A Cachora, on a demandé une mule et un muletier dans un petit magasin tenu par une femme sympa a coté de l’hostal del Campo. On a loué une tente pour 10 soles par jour (attention on etait serré comme des patates à 2 dedans). 40 soles/jour pour le muletier et la mule et il faut lui payer sa bouffe (environ 10 soles en pasta). On a pris 4 bouteilles de 2,5 litres sur la mule + 2 petites mais on n’a pas eu assez d’eau. Je conseille 6 bouteilles de 2,5. Le long du trajet, ils vendent eau et coca (environ 4 endroits en tout environ 5 soles les petites bouteilles coca, eau…). Partis a 11h25 en marchant vite, on est arrivé largement à l’heure.

3) On part a 3000m, descend vers 2600m puis remonte a 3000m puis redescend a 1900m pour le premier campement qui se situe à Chisquina (a peu pres ca le nom). Tu ne paies pas l’emplacement de la tente. On a mis 4 heures pour y arriver (attention plein de moustiques !!!!)

4) Départ vers 6-7h le matin pour la journée la plus difficile : descente au fleuve (1500m) puis montée non stop jusqu’a l’endroit du site à 2900 environ ("30eme kilometre", entrée 11 soles). Restent 2 kilometres de montagne russe pour arriver au campement et attendre le muletier ou l’inverse ;-) . On a marché relativement vite ; du coup on a pu visiter le site dans l’aprem jusqu’au coucher du soleil (on s’est caillé les miches par contre (vent sur le site vers 17h)). On est monté pendant 45 minutes encore plus haut dans la foret pour avoir un point de vue plus sympa mais on n’est pas allé plus loin parce que le chemin redescendait. La zone administrative ne vaut pas le coup, par contre la zone agricole tout en bas vaut vraiment le coup d’oeil (cascades, légumes géants… On l’a faite le lendemain matin.

5) On avait sous-évalué nos besoins nutritifs mais on a pu se faire faire a manger par une locale du coin (a coté d’une nouvelle sanisette à Santa Maria) pour 3 soles 1 oeuf + patates + riz . Sinon 4 soles les 2 oeufs !

6) Arrivée a Chisquina, puis le lendemain on est parti a 5 heures du mat et on est arrivé à 9h30 à Cachora (apparemment c’etait un record, tout ca pour ne pas rater le match de foot ;) On a pris le bus tout pourri de la ville à 10h30-10h45 qui va à Abancay (un bus coloré, 3 soles par personne et ils te laissent sur la route. Attention, il n’y en a qu’un apparemment et ils t’en parlent pas, pour que tu paies un taxi un max).

7) A Ramal au bord de la route de l’embranchement pour Cachora à 11h45, ne pas prendre de taxis qui coutent une fortune ni ecouter ceux qui te disent ” y a qu’un seul bus". Il suffit d’attendre un bus de luxe direction Cusco et faire signe. Il y en a toutes les heures apparemment. On a payé 7 soles, mais on ne nous a pas donné de ticket (style au noir en gros).

Autre chose : le Canyon de Colca, c’est quasiment pareil que le Choquequirau, les ruines en moins, les touristes en moins mais l’oasis en plus.

La Paz

La Paz, capitale economique de la Bolivie (Sucre en est la capitale). C’est immense (cf. article sur les taxis ci-dessous) et très encombré, mais on peut apprécier cette ville dans les montagnes. Il faut préciser qu’on a la chance d’etre logé chez Miguel (rencontre sur Hospitalityclub.org) et sa famille. C’est l’occasion de leur faire des crepes dans la cuisine familiale. Sarah la maman est aux petits soins pour nous.

Pour nous, La Paz rime avec culture (musées Costumbrista, du Littoral de Bolivie, del Oro, la Casa de Murillo, musée des instruments de musique, l’église San Francisco), sport (Huana Potosi et la ruta de la muerte), marchés et gastronomie (on s’est fait quelques bons restos classés “chic” - 4 euros le plat, on vous rassure- ).
On est quand meme content de partir car il ne fait pas chaud a 4000 metres d’altitude !

24/5/2006

Exploit a J-55 : 5555 metres d’altitude

Le 22 mai, a 5 heures du matin heure locale, Lionel Althuser et Estelle Bravard atteignent des sommets, par - 15·C. Certes, pas LE sommet du Huayna Potosi (6088 metres) ; mais pour notre premiere ascension, nous dansons a 5555 metres. Seulement un pas, car les conditions etaient séveres pour des non-initiés : 3 heures de montée jusqu’au camp de base, de 4700 metres a 5130 metres, difficultés a trouver le sommeil entre 19h et 0h30, lever par -5·C, chausse définitive des crampons de neige et marche en file indienne dans la nuit étoilée.
855 metres de dénivelé au total dont plus de 80% au-dessus de l’altitude du Mont-Blanc.. Nous avons eu quelques difficultés a respirer mais pas de mal des montagnes. Nous sommes fiers d’avoir esquissé un pas de salsa a 5555 metres.

Fatiguée Quelques heures avant le départLe crocodile

23/5/2006

Villa Tunari

Passage d’un trait de 2600 mètres à 290 metres d’altitude, de la frontière de l’altiplano à la frontière de la jungle, Villa Tunari. Une descente en voiture avec Cecile et Yan qui nous ont gentillement embarques avec eux. Sur la route, il y avait plus de camions qu’a Chamonix ! Sans parler des travaux et du systeme de regulation : 2 heures dans un sens, puis 2 heures dans l’autre…
A Villa, les gens sont gentils (en tout cas, on ne s’est rien fait voler), il fait beau (en ce mois de mai 2006), chaud, il y a de belles balades et des animaux à voir.
Un centre de rééducation des animaux (Parque Machia, cf. www.intiwarayassi.org ) permet d’aller discuter avec 4 - 5 singes, et des oiseaux de toutes les couleurs. Seuls les bénevoles travaillant dans ce centre ont “le droit” de voir les jaguars qui s’y trouvent.
Dans cette region, on cultive la coca, d’ou certaines tensions entre les paysans et la police : mieux vaut rester sur la grande route. Avec Rodrigue qui est proprietaire d’un restaurant et qui connait le coin, nous partons une journee entiere avec les responsables du musee archeologique de Cochabamba. Ils recherchent des antiquites datant des incas : il est interessant de voir comment les langues se delient quand ils evoquent des interets economiques et touristiques pour la population locale.

Nous avons respiré un bon bol d’air humide et chaud, et en route vers l’altiplano again, direction La Paz.

22/5/2006

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19/5/2006

Bénédicte

Bénédicte est une amie de Paris, toujours souriante.
Elle est partie faire le tour du monde dans l’autre sens : nous pouvons donc échanger d’interessantes informations.
Mais c’est surtout l’occasion de raviver des souvenirs de Paris, des soirées jeux, des amigos restés la-bas. Ah les gars, on s’est bien marré en pensant à vous, avec Béné.
Pour l’heure, Bénédicte a du partir voir son père, très malade, en Australie ; elle court-circuite un peu son tour du monde mais l’Australie est vaste et gageons qu’elle saura bien en profiter, surtout elle qui parle fluently english et ne dédaigne pas un beau surfer s’il sait l’accueillir.
blog : http://reincarnation.over-blog.com

et pendant qu’on vous tient, les blogs de ceux avec qui nous avons diné, David et Marie : clic ici
et surtout Yan et Cécile (on est cités !) : clic là.

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